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Violence à l’école : harcèlement, racket, tabassages



Le ministère de l’Education lance une nouvelle campagne contre la violence, contre le harcèlement. Du déjà vu.

Violence

Le « harcèlement » : la nouvelle violence

C’est la nouvelle sortie du ministère de l’éducation. Il paraîtrait qu’en France, un élève sur dix est victime de « harcèlement » de la part de ses camarades de classe. Cette violence consisterait en des moqueries, en vol de goûter, en insultes et en coups. Pas très précis tout cela. Elle déboucherait surtout sur des échecs scolaires, des dépressions, voire des tendances suicidaires. Le ministère de l’Education nationale lance mardi une campagne intitulée « Agir contre le harcèlement à l’Ecole ».

Quelle violence, quelle campagne

Le ministère de l’éducation va diffuser des spots sur les chaînes publiques et sur Internet. La campagne veut « lever le tabou » sur « cette forme de violence à bas bruit aux conséquences parfois dramatiques et irréversibles » et « responsabiliser » élèves, parents et personnels de l’éducation afin de faire reculer le phénomène, détaille le ministère. Sauf que, dans quel cadre agit cette violence, quels en sont les acteurs, en quels lieux?

Le ministère met en scène la violence

Les clips du ministère devraient décrire des scènes auxquelles chaque élève a forcément déjà assisté, voire participé. Dans le premier spot, un adolescent est pris à partie par des garçons plus grands, plus forts que lui, et qui lui distribuent des gifles. Dans un autre, la photo d’un garçon enrobé en plein cours de gym circule de portable en portable et suscite les railleries des autres élèves. Le ministère vise les réseaux sociaux comme Facebook, où le cyber-harcèlement est très répandu. Par ailleurs, un livret d’une quarantaine de pages sera distribué aux équipes enseignantes pour leur apprendre à reconnaître, prévenir et lutter contre le harcèlement entre élèves.

Aussi, grâce à quelques spots publicitaires, les délinquants vont se dire : « c’est vrai, c’est pas bien d’harceler, demain j’arrête ». Plusieurs ministres de l’éducation ont déjà essayé des campagnes de ce type, notamment Francois Bayrou et Ségolène Royal.

Il semble que nos ministres n’aient toujours pas compris la racine de la violence et consacrent toujours autant d’argent dans des campagnes ridicules.

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