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Israël : de mystérieuses fausses alertes

Alors que le Hamas a officiellement déclaré avoir repris la construction des tunnels « offensifs » vers Israël à l’intérieur de la bande de Gaza et qu’un médecin israélien parti faire le djihad au sein du groupe Etat islamique en Syrie, a été tué en fin de semaine, de nouvelles alertes ont retenti dimanche matin dans le sud du pays.

 

Vision satellite de Gaza
Vision satellite de Gaza

Fausses alertes en Israël

 

Plusieurs alertes aux roquettes résonnaient dimanche matin dans les localités proches de la bande de Gaza. En quelques minutes néanmoins, Tsahal, l’armée de défense israélienne annonçait qu’il s’agissait de fausses alertes et qu’aucune roquette ou missile n’avait franchi la frontière. En deux mois de cessez-le-feu pourtant, les alertes à la roquette ont été nombreuses, autour de la vingtaine au total, mais à chaque fois – à une exception près où l’armée a confirmé la chute d’une roquette dans un terrain vague et où les tireurs ont aussitôt été arrêtés par le Hamas, le groupe terroriste au pouvoir à Gaza, garant du cessez-le-feu, les fausses alertes ont été confirmées quelques minutes plus tard.

 

Dysfonctionnements des radars en Israël?

 

Le radar israélien a-t-il un dysfonctionnement depuis la fin de la guerre? Le système de repérage de roquettes est-il endommagé? On ne peut que s’étonner des fausses alertes à répétition en deux mois, alors que la chose était rare auparavant. Dans un pays où l’armée rend des comptes directement au peuple et où la liberté de la presse est totale, on ne peut imaginer que l’armée ou le gouvernement cherche à nier des tirs de roquettes pour éviter d’être poussé vers une nouvelle guerre par les habitants du sud qui demandent à ce que les tirs et les alertes cessent.

 

Israël visé par la mer

 

Alors que l’armée a lancé des enquêtes sur les raisons de ces fusses alertes à répétition, experts et médias israéliens ont avancé que l’explication viendrait en réalité de tirs réels ou d’essai sans que les roquettes ne passent la frontière. Plus précisément, le Hamas, depuis la fin de la dernière guerre, ne viserait pas la terre, mais la mer. En effet, le groupe terroriste islamiste a repris la fabrication de roquettes dans la bande de Gaza en utilisant le matériel livré depuis Israël ou les matériaux utilisés dans la contrebande avec l’Egypte, ferait des essais vers la mer, et tenterait d’améliorer la précision de ses tirs. Les roquettes qui frôleraient la frontière, retombant dans la mer ou près de la frontière, à l’intérieur de la bande de Gaza, ferait se déclencher l’alerte aux roquettes. Aussi la mer serait l’actuel lieu favori d’entraînement des experts du Hamas en roquettes et autres missiles. En outre, selon les médias locaux un haut officier de l’armée israélienne a déclaré dans le même temps qu’accepter une extension de la pêche au large de Gaza pourrait poser des problèmes de sécurité en Israël, le Hamas utilisant la mer comme nouvelle zone de contrebande aux armes. La nouvelle menace viendrait donc de la mer et les « fausses alertes » auraient donc leur explication. La mer de Gaza serait la nouvelle plaque tournante du terrorisme contre Israël.

La Terre et E.T. : c’est pour bientôt?

Alors que les films de science fiction comme E.T., Independance day ou Mars Attack, et les séries fantastiques comme X-Files sont un peu passées de mode depuis quelques années, la NASA annonce régulièrement des découvertes formidables qui nous rapprochent – à s’emballer un peu – de plus en plus des mondes de Star Wars ou Star Trek. Après les merveilleuses découvertes de Curiosity, le robot qui parcourt Mars, la NASA a annoncé la découverte d’une planète sœur à la Terre, sur laquelle la vie est possible. Découvrira-t-on bientôt des cousins germains avec ou sans antenne?

Kepler-186f : la cousine de la Terre 

Planète
Planète

N’aurait-on pas pu choisir un nom plus simple pour une planète qui semble tellement ressembler à la nôtre? C’est ainsi, en se fondant sur l’ensemble de recherche de la mission Kepler, qu’en ont décidé la NASA et l’équipe internationale qui a découvert la première planète hors du système solaire d’une taille comparable à la Terre et sur laquelle les températures permettent à l’eau d’exister à l’état liquide. Une planète sur laquelle la vie – telle qu’on la connaît, animale, végétale et humaine – est possible. Si on en sait encore rien, il se pourrait bien que des plantes, des animaux et pourquoi pas des humanoïdes existent sur cette planète… on peut toujours l’imaginer.

Les chercheurs restent bien entendu plus prudents, mais ils relèvent que la planète est dite habitable car la vie telle que nous la connaissons et qui dépend de la présence d’eau, a la plus grande probabilité de s’y développer.

« Il s’agit d’un pas important dans la quête pour découvrir une exoplanète identique à la Terre », qui est l’objectif de la mission Kepler, a expliqué Fred Adams, professeur de physique et d’astronomie à l’Université du Michigan, à l’AFP.

Restons toutefois les pieds sur terre, nous expliquent les chercheurs – en effet c’est le cas de le dire – il y a très peu de chances que des êtres humains mettent un jour les pieds sur Kepler-186f car cette exoplanète, soulignent-ils, se situe à quelque 490 années-lumière du Soleil, soit 4,6 millions de milliards de kilomètres. Ce que l’on sait aujourd’hui c’est qu’elle possède des conditions de pression -une atmosphère suffisamment dense- et de température permettant d’abriter de l’eau sous forme liquide. Ce qui est un élément indispensable à l’apparition et au développement d’une forme de vie telle que nous la connaissons sur la Terre.

L’importance de la taille de la Terre

Les chercheurs insistent également en particulier sur la taille de la planète, qui à leurs yeux a une importance primordiale sur la formation de conditions favorables.

En effet sur près de 1.800 exoplanètes détectées depuis les vingt dernières années, une vingtaine seulement sont en orbite autour de leur étoile dans la zone habitable mais elles sont nettement plus grandes que la Terre et de ce fait il est difficile, disent les chercheurs, vu leur taille, de déterminer si elles sont gazeuses ou rocheuses.

A l’inverse, les planètes dont le rayon est inférieur à 1,5 fois celui de la Terre ont peu de chance d’accumuler une atmosphère épaisse comme les planètes gazeuses géantes de notre système solaire.

« Lorsque leur rayon mesure entre 1,5 et 2 fois le rayon terrestre, les planètes deviennent suffisamment massives pour accumuler un atmosphère épaisse d’hydrogène et d’hélium », explique Stephen Kane, un astronome à l’Université d’Etat de San Francisco, et un des co-auteurs de la découverte. Or la planète Kepler-186f a un rayon de 1,1 fois celui de la Terre. Elle entre ainsi dans la catégorie des planètes rocheuses de notre système solaire comme la Terre, Mars ou Venus.

Kepler-186f a des données similaires à la Terre

Les chercheurs n’ont pourtant pas vu directement Kepler-186f. La découverte a été réalisée grâce au télescope spatial américain Kepler. Mais pour l’instant, les astrophysiciens n’ont pas d’images directes de Kepler-186f. La découverte se base sur le recueil de données. C’est en les analysant seulement que les chercheurs ont constaté de nombreuses similitudes avec la Terre.

Cette découverte conforte par ailleurs la probabilité de trouver des planètes sœurs de la Terre dans notre galaxie, la Voie Lactée, estiment les scientifiques dont les travaux sont publiés dans la revue américaine Science jeudi. En novembre 2013 des astronomes avaient estimé dans le même sens que des milliards de planètes de taille terrestre en orbite autour d’étoiles similaires au Soleil dans notre galaxie seraient potentiellement habitables.

Le système stellaire de Kepler-186f compte cinq planètes toutes de taille proche de celle de la Terre mais seule Kepler-186f est dans la zone habitable, les autres étant trop proches de l’étoile qui les accompagne, très différente du Soleil en revanche. Plus rouge, elle est deux fois plus petite et vingt fois moins brillante. Ainsi, même si Kepler-186f est deux fois plus proche de son étoile, elle ne reçoit qu’un tiers de l’énergie solaire reçue par la Terre. Elle est donc probablement beaucoup plus froide, sans doute comme la Terre à l’ère glaciaire.

Dans une interview donnée au Figaro, Sean Raymond, co-auteur de l’étude, affirme que Kepler-186f est l’une des meilleures candidates connues pour abriter de la vie comparable à celle connue sur notre Terre. E.T. n’est donc pas très loin.

Les drones de Facebook

Les choses semblent se concrétiser et Facebook aurait bien l’intention de se doter de drone afin de connecter la terre entière à internet, y compris dans les zones les plus reculées et pauvres de la planète. Facebook chercherait-il à concurrencer Google sur son terrain?

Drone
Drone

Facebook vs Google

Dans quelques années entend-on ici et là, tout appartiendra à Facebook ou à Google. C’est loin d’être sûr. Nul ne sait de quoi est fait l’avenir et le monde de l’internet a montré sa capacité à retourner un univers entier, à faire redescendre un géant monté trop haut et, dans la pure logique du capitalisme – un mode économique plus révolutionnaire qu’on ne le croit – à défaire les structures qu’il a lui-même créées. Mais force est de constater que Google et Facebook cherchent à mettre tout ce qui est possible dans leur bac, à grossir en permanence et à se renouveler constamment. Et ils n’hésitent pas pour cela à investir des milliards. Après les projets monstrueux de Google de photographier la terre entière pour Google Earth, alors que Google travaille aujourd’hui sur les fonds marins ou encore la génétique, Facebook de son côté avance du côté de son projet internet.org, censé connecter la planète entière à internet grâce à des drones.

La planète Facebook

Selon le site Zebulmon.fr en effet, Facebook serait en ce moment même en train d’acquérir progressivement des drones et de rassembler des experts en aéronautique autour de ce qu’il nomme son Connectivity Lab pour mener à bien le projet internet.org. Pour son fondateur et PDG Mark Zuckerberg, chaque homme aurait le droit d’avoir un accès égale à l’information, et donc à internet, où qu’il vive. Chaque homme aurait ainsi le droit de se connecter à Facebook ou à ses autres applications où qu’il se trouve sur le globe.

Et pour mener à bien ce projet, Facebook se serait allié à la Nasa, l’Ames Research Center ou encore à la start-up britannique Ascenta, spécialiste des drones autonomes. Facebook serait également en cours de négociation pour racheter la société Titan Aerospace, autre spécialiste des drones solaires capables de rester 5 ans dans l’espace en totale autonomie.

Facebook et internet

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, malgré le développement de la technologie, de la 4G, de la fibre, de nouvelles techniques de wi-fi, etc, seule 1 personne sur 3 est connectée à internet encore aujourd’hui dans le monde! Facebook voudrait donc mettre à jour les deux autres tiers de la planète. En revanche, on ne sait pas directement ce que Facebook entend en tirer, en dehors évidemment de milliards de consommateurs potentiels supplémentaires, ce qui est déjà énorme.

Kepler 20-e et 20f les deux premières exoplanètes sœurs de la Terre

La science fiction ne sera bientôt plus de la fiction avec les planètes Kepler.

Kepler planete soeur de la terre

La découverte des Kepler

La Nasa  a annoncé mardi la découverte des deux premières exoplanètes d’une taille similaire à la nôtre, Kepler-20e et20f. Petite déception néanmoins, il semblerait qu’elles orbitent tellement près de leur étoile qu’elles seraient fort inhospitalières.

Les caractéristiques des Kepler

Kepler-20e est de la taille de Vénus, à 0,87 RT (rayon terrestre). Elle fait le tour de son étoile en seulement six jours, et son étoile est une naine jaune semblable à notre Soleil. Avec une température au sol de760°C, il y fait assez chaud pour que le verre fonde. Et nous aussi. Quant à Kepler-20f, dont le rayon est 3% supérieur à celui de la Terre et qui réalise une révolution en 19 jours, il y fait425°C, c’est un peu trop pour bronzer.

 

D’autres planètes dans le système Kepler

 

Ce serait environ cinq planètes qui tourneraient dans ce système. Il y a deux semaines la Nasa avait confirmé la découverte d’une autre planète située dans une zone habitable (avec de l’eau liquide). Mais elle aurait un rayon encore deux fois supérieur à celui de la Terre, et la gravité y serait sans doute plus forte. Aucune Kepler n’est encore la véritable jumelle de la Terre.

L’astéroïde 2005 YU55 a juste frôlé la terre

L’astéroïde 2005 YU55 a  juste frôlé la Terre dans la nuit de mardi à mercredi. En effet,  il est passé à près de 320.000 km de la surface de la Planète Bleue.

asteroide yu55

L’astéroïde 2005 YU55  était à 319.000 km de la terre

Cet  astéroïde gros comme  un porte-avions  devient assurément  le plus gros objet céleste à s’approcher d’aussi près de notre planète depuis 35 ans, mais sans jamais présenter de risque de collision, a assuré la NASA.

L’objet céleste de 400 mètres de diamètre, nommé 2005 YU55, « s’est approché comme attendu au plus près à 23H28 GMT précisément », a indiqué Agle, porte parole du Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena (Californie, ouest).

L’astéroïde YU55 était donc à 319.000 km de la surface de la Terre (324.600 km de son centre), soit moins que la distance séparant la terre  de la Lune. Sa vitesse est estimée à 46.600 km/h.

Le passage de l’astéroïde 2005 YU55 n’a pas eu de conséquence sur la terre

Les effets gravitationnels de cet astéroïde n’ont pas été perceptibles sur la Terre, y compris sur les marées ou les plaques tectoniques, selon l’agence spatiale américaine.

L’astéroïde 2005 YU55 se trouve sur une orbite qui le fait passer à intervalles réguliers dans le voisinage de la Terre, de Vénus et de Mars. Mais mardi il a croisé au plus près de notre planète depuis au moins 200 ans. La prochaine fois qu’un astéroïde aussi grand devrait s’approcher à une distance comparable de la Terre sera en 2028, précise la Nasa.

L’astéroïde n’est pas visible à l’oeil nu et les astronomes amateurs, nombreux mardi, devaient être équipés d’un télescope avec une ouverture d’au moins 15 centimètres et se trouver de préférence en Europe occidentale ou en Amérique du Nord, les lieux d’observation les plus favorables. Sur une période dix heures l’astéroïde YU55 devait traverser 70 degrés de la voûte céleste vers l’est, croisant plusieurs constellations.

ISS (station spatiale internationale) : évacuation d’urgence

Six astronautes sont contraints d’évacuer d’urgence la station spatiale internationale .

Des débris spatiaux frôlent en permanence la station spatiale internationale

station spatiale internationale
station spatiale internationale

 

Ils se sont réfugiés dans la capsule d’urgence à bord de l’ ISS. Les six astronautes chargés de la maintenance de la Station Spatiale Internationale : une Japonaise, trois Russes et deux américains. Les radars de l’agence Roskosmos ont détecté la présence d’une masse de débris spatiaux à une distance à moins de 300 mètres. Une alerte d’urgence a retenti pour alerter le personnel à bord de l’ ISS.

Des débris de vieux satellites hors service, des restes de fusées ou de simples matériels abandonnés dans l’espace menacent actuellement l’ ISS et les autres satellites en orbite autour de la Terre. Leur vitesse de déplacement présente un danger pour la station internationale.

des centaines de milliers de débris spatiaux frôlent la station spatiale internationale

La précédente évacuation de l’équipage de l’ ISS remonte à mars 2009. A cette époque, trois astronautes étaient à bord de la Station Spatiale Internationale. Les trois astronautes ont dû quitter temporairement l’ISS. D’une manière ou d’une autre, ces débris qui évoluent par centaines de milliers finiront statistiquement par entrer en collision avec l’ISS ou avec l’un  quelconque des Satellites gravitant autour de la Terre. Pour le moment, aucun projet d’envergure n’envisage sérieusement le nettoyage de l’espace et de la station spatiale internationale .