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Nouveau gouvernement au Maroc

Abdelilah Benkirane, le chef du parti islamiste Parti Justice et Développement (PJD) au Maroc, a été nommé premier ministre par le roi et annoncé la formation de son gouvernement.

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Nouveau gouvernement islamiste du Maroc

Vainqueur des élections il y a un mois et demi au Maroc, le PJD récolte douze des trente ministères, parmi lesquels les plus importants : les Affaires étrangères, la Justice, l’Industrie, le commerce et les nouvelles technologies, l’équipement et le transport, l’Enseignement supérieur ou encore la Famille et le développement social. La famille revient à Bassima Haqqaoui, la seule femme de ce gouvernement. La famille à une femme, faut-il y voir un signe?

Sauf l’économie du Maroc

Au terme d’intenses négociations, le portefeuille de l’Economie et des Finances pour le Maroc en revanche, relativement important, échappe au PJD pour revenir à Nizar Baraka, gendre de l’ancien Premier ministre Abbas El Fassi issu de l’Istiqlal et aujourd’hui membre de la coalition gouvernementale. Ainsi les islamistes s’attribuent beaucoup de postes importants sur la société, sauf celui des finances, pour rassurer les investisseurs.

Le Roi du Maroc préserve néanmoins son pouvoir

Malgré tout, l’Istiqlal obtient six ministères dont l’Education et celui de l’Energie, des mines et de l’eau. Le ministère de l’intérieur échappe aussi aux islamistes, ce qui serait étonnant dans une démocratie, mais qui se comprend dans la conjoncture du Maroc. Il est désormais dirigé par Mohamed Laenser, secrétaire du Mouvement populaire, appuyé par Charki Draïss, ancien directeur de la DGSN. La coalition gouvernementale comprend également des membres du PPS (Parti du progrès et du socialisme) et des technocrates. Plusieurs nouveaux conseillers ont également fait leur entrée au Palais, des hommes de confiance du roi Mohammed VI, un « shadow cabinet » que le gouvernement Benkirane ne pourra pas évacuer. Le roi du Maroc préserve ce qu’il peut encore de son pouvoir.

Plan de rigueur pour l’ Espagne

Après la perte des élections par Zapatero, l’Espagne entre dans son premier plan de rigueur du nouveau gouvernement.

Espagne
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Coupes budgétaires en Espagne

Une coupe budgétaire de 8,9 milliards d’euros, c’est ce que prévoit le nouveau gouvernement en Espagne, qui a adopté ce vendredi son premier paquet de mesures de rigueur pour faire face à un déficit public encore plus élevé que prévu. En 2011, Le déficit approcherait les 8% du PIB, contre 6% prévu, selon le porte-parole du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria.

Gel des salaires en Espagne

Parmi les mesures phare, le maintien du gel des salaires des fonctionnaires, gélés en 2011 après une baisse de 5% en mai 2010, ordonnée par l’ancien gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero. Par ailleurs, les fonctionnaires qui partent à la retraite, ne seront pas remplacés, sauf dans les secteurs de la santé et de l’éducation, et pour les forces de l’ordre et les inspecteurs des impôts, où un départ sur dix sera pourvu.

L’ Espagne n’a pas encore fini

Mais ce n’est pas tout. Mariano Rajoy, le chef du gouvernement, , avait déjà annoncé une coupe budgétaire de 16,5 milliards d’euros en 2012 «pour l’ensemble des administrations publiques», afin de ramener le déficit public à 4,4% du PIB en 2012. Avec le nouveau pronostic du gouvernement, chiffrant le déficit autour de 8% du PIB en 2011, le tour de vis budgétaire devrait porter sur près de 40 milliards d’économies en 2012. En 2010 déjà, un programme d’économies de 50 milliards d’euros avait été dévoilé en janvier 2010, une nouvelle coupe de 15 milliards avait suivi. L’ Espagne n’en finit plus.

Berlusconi demissionne enfin.

Cette fois Berlusconi demissionne c’est fini après l’adoption de la loi de stabilité financière, Berlusconi a abandonné le pouvoir hier soir.

Berlusconi demissionne

Berlusconi demissionne sous les quolibets

Vingt ans en politique et dix années à la tête de l’Italie s’achèvent. La carrière politique de Berlusconi commencée à la tête de Forza Italia a donné à l’Italie l’espoir vain de calquer sa réussite économique sur celui, improbable, d’un vendeur d’aspirateur devenu le milliardaire le plus riche d’Italie, propriétaire notamment de la chaîne Mediaset.

Depuis près d’une semaine déjà, des rumeurs avaient couru sur la démission de Berlusconi et la Bourse avait aussitôt gagné 3 %, comme s’il s’agissait d’un « vote des marchés contre lui », avait noté Fabio Liberti, directeur de recherche à l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques) et spécialiste des questions européennes.

Berlusconi demissionne après 10 ans de politique à scandale

Troisième économie de la zone euro après l’Allemagne et la France, l’Italie est en effet présentée comme le prochain Etat européen menacé par la crise de la dette. Le président du Conseil italien, qui a enchaîné les scandales sur ses soirées « bunga bunga » et invitations de prostituées mineures (Rubygate), a baissé en crédibilité, tant aux yeux de ses partenaires européens et nationaux. Son allié Umberto Bossi, chef de file de la Ligue du Nord et partenaire depuis de nombreuses années, l’a lâché en réclamant sa démission et la création d’un nouveau gouvernement pour reconquérir la confiance. Il avait désigné l’un des proches de Berlusconi, Angelino Alfano, actuel secrétaire général du Peuple de la liberté (le parti de Berlusconi), pour prendre la suite de la présidence du conseil.

Berlusconi demissionne, Mario Monti « super Mario » le substitue

Finalement, la formation d’un gouvernement d’unité nationale verra Mario Monti, ancien commissaire européen en 1994, nommé aux plus hautes fonctions.

Super Mario, comme le désignent déjà les italiens en raison de ses compétences avérées en matières financières est aux commandes d’un gouvernement dont il va pressentir les membres parmi les technocrates les plus capables de redresser l’Italie en temps de crise.

Berlusconi demissionne, fait l’unanimité des italiens contre lui et doit subir les quolibets d’une haie de déshonneur formée pour son départ.

Berlusconi lâché par son allié Bossi.

A quelques heures d’un vote parlementaire sur le budget programmé à partir de 15h30, alors que l’Italie est soumise à de fortes pressions de la part de l’Union européenne et de la Banque Centrale Européenne, Berlusconi se retrouve un peu plus encore sur la sellette. En effet son allié Umberto Bossi, chef de file de la Ligue du Nord et partenaire de sa coalition depuis plusieurs années, a appelé le chef du gouvernement italien à démissionner.

berlusconi aussi c'est fini

Berlusconi c’est bientôt fini

« Nous avons demandé au président du Conseil de démissionner », a déclaré Bossi à des journalistes dans les couloirs du parlement avant le vote sur les finances publiques. Umberto Bossi a également précisé qui devrait le remplacer selon lui : Angelino Alfano, secrétaire général du Peuple de la liberté, le parti même de Berlusconi.

Berlusconi par ici la sortie

Un vote négatif à la Chambre des députés placerait le président du Conseil italien dans une position très inconfortable. Berlusconi subit la pression des marchés, de l’Union européenne et du FMI qui veulent faire adopter un plan d’austérité afin d’empêcher la propagation de la crise de la dette.

Reste à savoir si Berlusconi relèvera une fois de plus la tête de cette nouvelle crise qui le touche personnellement. Clientélisme, copinages et pots de vins, Berlusconi n’a pas même hésité à couvrir la fuite du terroriste Senoussi en Italie. Selon certaines sources, Berlusconi aurait promis des postes bien placés dans un nouveau gouvernement à qui le soutiendrait.