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Official Inquiry After Police Shooting In South Africa

President of South Africa, Jacob Zuma announced an official inquiry after a police shooting was observed yesterday, which killed 34 and wounded 78 persons. As per police sources they confirmed that the shooting was a part of self-defense. After the shooting, wives of miners organize demonstrations at Johannesburg, South Africa and arranged a protest, demanding to know why officers fired automatic rifles, pistols and shotguns at the strikers, many of whom had been armed with spears, machetes and clubs.

Mining Massacre In South Africa

Police stop shootings after the miners sang a protest song and they were continuously saying that they have done? in the Xhosa language. During the week-old strike at least two people have been killed including two police officers battered to death by strikers and two mine security guards burned alive.

According to Makhosi Mbongane, winch operator said that after the shooting episode no one is willing to do work as they have fear that police will beat or kill them. After white racists rule ended, South Africa faces countless problems, including growing inequality between a white minority joined by a small black elite while most blacks endure high unemployment and inadequate housing, health care and education.


Shootings Afraid Miners In South Africa

The shootings afraid the South Africa, which recalls images of white police firing at anti-apartheid protesters in the 1960s and 1970s, though in this case it was mostly black police firing at black mine workers.

Mangwashi Victoria Phiyega, National police confirmed that the shooting day was a dark day for South Africa and that it was no time for pointing fingers, even as people compared the shootings to apartheid-era state violence and political parties and labor unions demanded an investigation. President of South Africa headed directly to the mine, 70 kilometers (40 miles) northwest of Johannesburg, where his office said he would visit injured miners in the hospital and a complete investigation must be made after the shooting held by police forces.

Libye : Mouammar Kadhafi n’est pas la cible de l’Otan ?

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Les attaques militaires de l’Otan n’ont jamais eu pour objectif de viser le Colonel Mouammar El-Kadhafi


Mouammar Kadhafi
Mouammar Kadhafi

C’est ce qu’a déclaré publiquement le responsable de la diplomatie américaine.

Harold Koh, conseiller juridique du département d’Etat, annonce qu’il est formellement interdit par la loi internationale d’assassiner directement un chef d’Etat étranger. Or, Mouammar Kadhafi est reconnu comme leader de la Libye.

Les « règles d’engagements » de l’ Otan stipulent qu’aucune de leur frappe n’a pour objectif de frapper ou d’assassiner des individus, explique M. Koh en réponse aux questions de la sénatrice démocrate Jeanne Shaheen.

Une affirmation démentie par le régime Libyen qui rappelle les conséquences des attaques stratégiques menées par l’Alliance au début du mois de mai dernier. Ces frappes ont entrainé le décès des proches de Kadhafi dont son plus jeune fils ainsi que trois de ses petits enfants. La porte-parole du régime Libyen les qualifie de « tentative délibérée d’assassinats » à l’encontre de Kadhafi et toute sa famille.

Libye : Position de la CPI Mouammar El-Kadhafi cible militaire ?

Le régime Libyen dénonce la décision de la CPI comme une « couverture pour l’Otan qui a essayé et tente encore d’assassiner Kadhafi ». En effet, la Cour Pénale Internationale a lancé récemment, un mandat d’arrêt international pour crime contre l’humanité à l’encontre du leader Libyen, son fis Seif Al-Islam et le chef du service de renseignement  Abdallah Al-Senoussi.

Après quatre mois de conflit  armé, le mandat arrêt est soutenu par Américains et Européens. Ce qui n’est pas le cas de l’ Afrique du Sud qui, par le biais de son président de la République Jacob Zuma, affirme être «  extrêmement déçu » par la CPI à deux jours du sommet africain qui se tiendra en Guinée-Equatoriale. Un sommet particulièrement tendu pour étudier de près les foyers de tension en Afrique.

 

Libye : l’Union africaine reproche à la France d’avoir armé la rébellion


Jean Ping, président de la commission de l’Union, a déclaré : « Il existe le risque d’une guerre civile, le risque d’une partition de l’Etat », en sorte que la France est montrée du doigt pour avoir crée en Libye un risque de somalisation du conflit. Cette accusation portée contre la France fait le jeu de Mouammar El-Kadhafi