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Grégory Chelli, le hacker « sioniste » de Rue 89

Grégory Chelli est un cas bien à part parmi les hackers. Contrairement à la plupart de ses confrères qui préfèrent l’anonymat, lui revendique ses attaques et poste même son nom, comme sa photo, sur son site et son Twitter en détaillant ses faits et gestes. Il est aujourd’hui soupçonné d’avoir piraté le site Rue89.

 

Gregory Chelli. Hacker
Gregory Chelli. Hacker

Rue 89 piraté

 

Depuis une dizaine de jours, le site d’information Rue89, ancien électron libre racheté par Le Nouvel Obs en 2011, est la cible d’attaques informatiques répétées. Le 29 juillet à 19 h 40, le site est resté inaccessible pendant plusieurs heures. Il aurait été victime d’une première attaque par déni de service, il aurait été inondé par un afflux de requêtes émanant de milliers de PC piratés à travers le monde, et son serveur a saturé. Le lendemain, le site était visé par deux nouvelles attaques, puis de nouveau les 5 et 6 août, avant que l’hébergeur de Rue89 ne trouve finalement une parade en filtrant les requêtes. Le site internet a déposé deux plaintes contre X, lundi 4 et vendredi 8 août, auprès du procureur de la République de Paris et le parquet a ouvert une information judiciaire pour accès frauduleux à un système de traitement automatique de données, modification de données et entrave au fonctionnement dudit système.

 

Grégory Chelli revendique l’attaque contre Rue89

 

Mais contrairement à la plupart des attaques de hacker, Pierre Haski, le directeur de la publication, qui a déposé plainte contre X, n’a pas de doute sur l’identité du hacker. Grégory Chelli, alias « Ulcan » ou  « Violvocal », un jeune homme qui se revendique comme membre de la LDJ (Ligue de défense juive) ― elle-même visée par une procédure de dissolution ― et « militant sioniste », connu des services de police,  a revendiqué l’attaque sur Twitter. Grégory Chelli a en outre déjà été condamné pour des faits de violence et pour le saccage d’une librairie en 2009 avec ses camarades de la LDJ. Le même homme est également soupçonné d’avoir hacké plusieurs sites

ces dernières semaines : des sections locales du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), celui de la Confédération générale du travail (CGT) Paris, le site « Info Palestine » ou encore celui de l’Association France-Palestine Solidarité. Le hacker serait également à l’origine de canulars par téléphone adressés à des journalistes ou leur famille dans l’intention de leur faire peur.

Spécialiste du canular très poussé, en 2012, Grégory Chelli avait également obtenu et rendu public les données du fichier STIC — qui regroupe les informations relatives aux infractions constatées par la police — concernant plusieurs rappeurs en appelant des commissariats, ainsi que concernant l’écrivain islamiste Tariq Ramadan et l’écrivain d’extrême droite Hervé Ryssen. Ses appels ont été jusqu’à provoquer des interventions du GIGN au beau milieu de la nuit après avoir fait croire que le père d’un journaliste avait tué sa femme et ses enfants avant de se barricader chez lui armé jusqu’au dents.

 

Bien que publiant son nom et sa photo, Grégory Chelli, alias Ulcan, agirait depuis la ville balnéaire d’Ashdod en Israël si on en croit la signature de ses piratages : « Hacked by Ulcan from Ashdod ». Il n’est pas sûr néanmoins qu’il soit à l’abri de procédures judiciaires, la police israélienne coopérant d’une part avec la police française, et la LDJ étant un groupe dont l’équivalent idéologique revendiqué est interdit en Israël.

 

Déclaration de guerre informatique depuis la cité interdite

Depuis la cité interdite de Pékin un général chinois accuse les États-Unis d’être le plus grand pirate informatique au monde.

Guerre informatique
Guerre informatique

Déclaration de cyber-guerre

Lors d’un forum sur la sécurité internationale face à un diplomate américain et un ex-amiral de l’armée des États-Unis, le générale Sun Jianguo explique :
Les accusations de cyber-espionnage du gouvernement américain dirigées contre le gouvernement chinois sont un leurre qui ne sert qu’à détourner l’attention du public du véritable pirate : les Etats-Unis. « Le voleur crie toujours au voleur ! »
La tension monte irrésistiblement depuis que le 19 mai dernier, le département de justice américain a accusé cinq membres de l’armée chinoise d’être des cyber-espions.
La guerre informatique entre les États-Unis et la Chine ne date pas d’hier.
Le dispositif échelon qui permet aux États-Unis, à l’Angleterre, à l’Australie, au Canada et à la Nouvelle-Zélande d’écouter le reste du monde fournit un alibi facile à l’Empire du Milieu pour se livrer à un espionnage industriel équivalent et systématique.

La guerre économique des routeurs

La guerre des routeurs fait rage entre Cisco, IBM et le chinois huawei les anathèmes sont quasi quotidien.

Les médias communistes accusent le géant des routeurs américain Cisco être un nid d’espions et les serveurs qui équipent des agences gouvernementales chinois d’aménager des Backdoors en faveur de la Nsa américaine.
Depuis 2012 le comité du renseignement américain accuse Wow hey et la compagnie Zte de constituer des menaces à la sécurité américaine.
La technologie américaine fait l’objet d’un boycott systématique, ainsi il est déconseillé d’utiliser Windows 8 de Microsoft ou un routeur Cisco, ou IBM. Huit compagnies américaines sont désignées comme des armes visant les systèmes d’information chinois : Cisco, IBM, Google, Qualcomm, Intel, Apple, Oracle, Microsoft.

La thaïlande expulse le pirate informatique Diabl0 vers la Suisse.

Arrêté en Thaïlande par le DSI (département des investigations spéciales) le pirate russ0-marocain Farid ESSEBAR, alias Diabl0 a été interpellé à son appartement de Bangkok. Considéré comme un « Black Hat » Farid ESSEBAR est convaincu d’avoir dispersé le ver informatique Zotob qui contaminait le systéme d’exploitation Windows 2000 depuis 2005.

Prison numérique
Prison numérique

Ainsi ce ver informatique a t-il contaminé les réseaux de CNN, ABC news, le New York Times, Boeing, la sécurité intérieure des USA mais également en France Airbus, Dassault, Canal plus, le CEA.

D’après l’unité de répression contre la fraude informatique du DSI, Farid ESSEBAR sera explusé dans les 90 jours à la demande de la chancellerie helvétique.

Il va sans dire que la célérité de cette arrestation n’est pas due à la simple dispersion d’un virus informatique (ici un ver auto reproductible de la même nature que celui qui fût employé par la CIA pour essouffler les réacteurs nucléaires iraniens) ce dont les chancelleries se moquent comme de l’an 40 du siècle écoulé.

En réalité, le parquet Suisse et la maréchaussée thaï ont été requis d’intervenir pour une toute autre affaire, à la demande d’un consortium de banques Suisses après un détournement de plus de 3 milliards d’euros depuis 2011.

Des milliers de clients se seraient connectés et auraient transféré leurs économies sur une fausse interface de web banking créée de toute pièce par Farid ESSEBAR et ses complices.

Arrêté par le FBI à l’âge de 17 ans et incarcéré pendant un an pour piratage informatique Farid ESSEBAR avait été repéré avec trois complices lors de son installation en Thaïlande il y a 4 ans.

 

 

Des hackers font tomber les serveurs d’Al-Qaïda

al qaida
al qaida

Des pirates informatiques inconnus ont mis hors d’usage les serveurs du groupe terroriste international Al-Qaïda, le privant de la possibilité de diffuser ses vidéos et déclarations sur Internet, rapporte jeudi l’agence américaine NBC News. »Les serveurs d’Al-Qaïda sont temporairement inaccessibles, le groupe ne dispose d’aucun canal de communication sur Internet », a fait savoir Evan Kohlmann, expert de la société Flashpoint Global Partners, spécialisée dans la traque des sites terroristes. M.Kohlmann estime que le rétablissement des serveurs piratés prendra plusieurs jours. Début juin, le MI6, service secret extérieur du Royaume-Uni, a ainsi piraté un site lié à la mouvance islamiste.
L’utilisation de la vulnérabilité des systèmes d’information à des fins stratégiques et militaires est devenu une composante des conflits. Chaque armée dispose ainsi d’unités spécialisées capable de rendre aveugle et sourd l’ennemi dès le début de la confrontation : l’attaque des serveurs d’ al qaida va permettre à ses auteurs de retrouver la trace de sympathisants qui auront laissé leur adresse IP.