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2015 : l’année du high tech?

2015 sera-t-elle placée sous le signe du high tech? Il y a fort à parier que oui. Si 2007 fut la grande année de l’apparition de l’iPhone, le premier à révolutionner le monde du téléphone portable, lui-même une révolution par rapport au téléphone fixe, 2015, bien que sans innovation révolutionnaire, pourrait être celle d’une plus grande démocratisation des nouvelles technologies.

 

2015 en high tech
2015 en high tech

Le high tech en France

 

Israël, les Etats-Unis, le Japon, la Corée du sud, la Grande Bretagne et la France devraient en 2015 dominer le monde du high tech, de la nouvelle technologie. La France, en effet, entre aujourd’hui dans le club des parcs d’innovation. Sous le coup des initiatives de Xavier Niel, du campus Partech Shaker du fonds d’investissement dans les nouvelles technologies et communications Parztech Ventures ou encore de la City Welcome Labs de Paris, la France se créée petit à petit une place au sein du monde de la haute technologie. L’hexagone semble s’orienter dernièrement sur deux voies : d’une part l’attraction des grandes compagnies américaines, comme Microsoft, grâce à des réductions fiscales pour les laboratoires de Recherche et Développement particulièrement utiles dans le monde de l’innovation ; d’autre part en tentant de défier Israël et les Etats-Unis sur le plan des start-ups. Les défis que se sont lancés Xavier Niel de soutenir une à deux start-ups par semaine ou Parztech Ventures avec son campus aidant à terme une quarantaine de start-ups à Paris font de la France un nouvel univers du monde des start-ups.

 

Israël – high tech : quel avenir pour la nation start-up?

 

Les initiatives françaises en matière de start-up ont fait penser à certains que la France pourrait devancer Israël dans le domaine de la création de start-ups. Les choses n’en sont toutefois pas encore là. Israël reste encore aujourd’hui la nation start-up en étant le pays avec le plus de start-ups en proportion de la population avec une concentration dans la région de Tel Aviv, Ramat Gan et Herzliya Pitouach. Malgré un ralentissement fin 2014 et un sentiment de repos sur ses lauriers ressentis par certains et dénoncés au sein de la presse économique spécialisée, Israël reste leader dans le domaine. On se souvient que l’année 2013 avait en outre été particulièrement florissante pour le rachat de start-ups israéliennes à coups de centaines de millions de dollars de grands groupes américains comme Google, Facebook et même Apple. Des critiques ont néanmoins été faites en 2014 sur la tendance israélienne à se limiter à la création puis à la revente de start-ups, sans investissement dans des infrastructures ou entreprises plus grandes et à plus long terme, une tendance créant une caste d’ultra-riches qui se retirent soudainement du monde de l’innovation technologique sans développer leur entreprise et entraîner avec elles des emplois stables, durables et massifs dans tout le pays. Seule la société Wix, créatrice de plateformes pour sites internet, et cotée à la bourse de New York, s’est démarquée depuis deux ans en ne vendant pas mais en se développant.

 

Les Etats-Unis resteront la grande nation high-tech

 

Il ne devrait pas y avoir de surprises en revanche côté américain dans un pays capable à la fois de développer un parc de start-up dans la Silicon Valley et de les développer en géants mondiaux. Et les Etats-Unis n’auront rien à craindre de ce côté de la Chine, loin derrière en la matière. En revanche, l’année 2014 s’est illustrée par la domination totale de quelques grands géants, en particulier Google et Facebook qui ont racheté à tours de bras, la prime allant à Facebook pour son rachat de l’application What’s app pour un total de 19 milliards de dollars. 2015 ne devrait ainsi pas voir de révolution. Google devrait rester maître de l’internet malgré les quelques coups que lui a assénés récemment Facebook, en particulier dans le domaine de la vidéo, en dépassant le géant You Tube en nombre de vidéos vues dans certains pays. Apple a sans doute à craindre encore de Samsung, peut-être du côté des tablettes, même si le marché est en fait en ralentissement général. Côté smartphone en revanche, son iPhone 6 Plus aura particulièrement marqué par sa taille, venant concurrencer les fans du Galaxy Note de Samsung, du LG3 et du nouveau HTC.

Mais dans le monde, 2015 devrait sans doute être l’année de développement des moyens technologiques dans les pays émergents et néo-émergents avec la multiplication des facilités technologiques, de la communication simplifiée entre appareils comme la télévision, la tablette et le smartphone, comme l’a lancé tout récemment par exemple Cellcom en Israël, une nation ultra-moderne qui reste néanmoins encore émergente dans le domaine des infrastructures technologiques. 2015 verra peut-être aussi, c’est loin d’être sûr, l’arrivée d’un smartphone Facebook…

 

Quoiqu’il en soit, le high-tech de 2015 devrait nous simplifier encore un peu plus la vie.

Facebook fait de l’ombre à You Tube dans la vidéo

Le nombre de vidéos vues sur Facebook concurrenceraient celles vues sur You Tube, selon la presse économique et technologique. Par ailleurs, You Tube connaît aussi des moments difficiles avec une année qui se termine sur 30% de baisse de vues par mois.

 

You Tube
You Tube

Facebook dans la course aux vidéos

 

Voilà un petit moment que Facebook a fait le pari de la vidéo. Et le pari semble marcher. En effet Facebook progresse à une vitesse fulgurante : un milliard de vidéos y sont vues tous les mois, et le chiffre a progressé de 50 % entre mars et juillet avec l’intégration d’un nouveau format, l’« autoplay », qui démarre la vidéo automatiquement quand l’utilisateur passe sa souris dessus, que ce soit pour une vidéo créée par un utilisateur ou par un annonceur. Un format censé accrocher l’oeil du lecteur. S’il reste encore 2e mondial en termes de vidéos vues, derrière You Tube, Facebook a déjà dépassé You Tube dans certains pays.

 

Facebook et You Tube : la différence est dans le smartphone

 

La stratégie de Facebook semble payer également en raison de son accessibilité sur smartphone. En effet, chacun aura constaté qu’il est désormais extrêmement facile de visionner mais aussi de charger une vidéo sur Facebook, à partir de son smartphone. A l’inverse You Tube a pu séduire avec ses vidéos rémunérées mais reste un marché trop difficile à percer pour la plupart des utilisateurs. Il est également plus long et moins simple de poster une vidéo sur You Tube en quelques clics, surtout depuis son smartphone. La portée de la vidéo pour le simple particulier est aussi plus faible si l’utilisateur n’a pas recours aux réseaux sociaux, et donc principalement à Facebook. Enfin, les vidéos s’interrompent sur You Tube si l’on cherche seulement à écouter une vidéo de musique en bloquant son smartphone, par exemple pour écouter une musque dans la rue en mettant son smartphone dans la poche. Plusieurs points soulignés ici ont néanmoins été améliorés dans la nouvelle version de You Tube, mais force est de constater néanmoins que You Tube a pris désormais un train de retard. La vieille plateforme de vidéos en ligne, qui multiplie les publicités à tout va, partout sur la vidéo et même en interrompant une vidéo, ferait bien de repenser largement sa stratégie avant de se retrouver en position de faiblesse.

 

Facebook vs You Tube

 

L’avantage que possède encore You Tube reste toutefois de pouvoir effectuer une recherche sur la base du titre ou de la description de la vidéo, ce qui n’est pas possible sur Facebook, puisque Facebook se base sur les amis avant tout, une recherche qu’il serait bien que Facebook introduise. You Tube conserve là cet avantage et se retrouve même renforcé par son grand frère propriétaire Google, qui via Google + propose toutes les fonctions d’un réseau social du type de Facebook et permet de faire à la fois des recherches par mots clés, amis et même communautés. Mais Google + ne réussissant toujours pas à véritablement décoller, malgré sa nouvelle stratégie de lien entre Google Recherche et Google +, You Tube subit les conséquences de ses défauts – en particulier sur smartphone – sans réussir totalement à mettre à profit ses qualités.  Le nouveau duel Facebook / You Tube devrait durer. Il semble effectivement que le géant You Tube qui a éliminé tous ses concurrents depuis quelques années, semble avoir trouvé un adversaire à sa taille.

Facebook for Work, nouveau réseau professionnel

LinkedIn et Viadeo devront d’ici quelques temps faire face à un sérieux concurrent, qui n’est pas nouveau sur le marché des réseaux sociaux, et qui peut d’ores et déjà s’appuyer sur plus d’un milliard d’utilisateurs : Facebook pour les professionnels.

 

Facebook at Work
Facebook at Work

Facebook fo Work

 

Facebook for Work, c’est vraisemblablement le nom que devrait porter la prochaine plateforme du géant des réseaux sociaux, d’après des informations du Financial Times, avec pour but de concurrencer les différentes plateformes qui se sont ouvertes sur ce marché, dont le leader est LinkedIn, mais aussi en tant qu’outil supplémentaire du groupe Facebook pour rivaliser encore un peu plus avec ses grands concurrents Microsoft ou Google, qui disposent eux aussi depuis longtemps d’outils utilisables pour les professionnels et qui s’utilisent facilement au travail : Outlook, le plus connu, mais aussi dans une certaine mesure Gmail et le Drive de Google qui sont aujourd’hui intégrés à « Google for Work ». C’est donc sur ces plats de bande là que vient jouer Facebook.

 

Facebook au travail

 

Le service aurait notamment pour but de faciliter les échanges en ligne entre employés. Il s’agirait globalement d’une sorte de chat interne entre collègues comme il en existe dans des milliers de services, mais cette fois-ci dépendant de Facebook et cumulant donc tous les outils propres à Facebook, avec la possibilité de partage ou de modification collaborative de documents. «Le site ressemblera beaucoup à Facebook, avec un fil d’actualité et des groupes, mais permettra aux internautes de séparer leur identité professionnelle de leur vie privée, comme leurs photos de vacances ou leurs opinions politiques», peut-on lire sur le Financial Times. Les détails de cette nouvelle plateforme sont encore toutefois difficiles à percevoir précisément. Mais Facebook for Work pourrait aussi être un excellent moyen de surfer sur Facebook au travail, sans avoir à se cacher de son patron.

 

Facebook for Work déjà testé

 

Un certain nombre de privilégiés ont pu néanmoins le tester en exclusivité : les employés de Facebook eux-mêmes, mais aussi ceux d’un certain nombre d’entreprises choisies par Facebook, en prévision d’un prochain lancement, mais dont la date n’a pas été dévoilée. Enfin, Facebook for Work pourrrait aussi se lancer à cette occasion dans le domaine du Drive pour documents, le Cloud sous une manière ou une autre, à la façon de Box, Dropbox, ou peut-être comme le font Google Drive ou OneDrive pour Microsoft.

Google + tient bon

Dave Besbris, le nouveau directeur de Google +, a assuré que le réseau social de Google n’avait aucune chance de disparaître. Certains analystes prévoient au contraire son explosion prochaine.

google+

 

Les rumeurs sur Google +

 

Le dieu d’internet aurait des difficultés avec son réseau social Google +, incapable de véritablement concurrencer Facebook ? A en juger par les chiffres présentés par Google + depuis son arrivée, la volonté de Google de défier Facebook sur son terrain semblait être un échec. Google + jouissait des centaines de millions d’utilisateurs gagnés notamment grâce à sa connexion immédiate à Gmail, mais ces derniers restaient néanmoins inactifs ou peu actifs. Les nombreuses modifications et incitations de Google ne devaient pas néanmoins réussir à inverser la tendance.

Toutefois, Dave Bresbris a mis un terme aux rumeurs qui évoquaient la disparition prochaine du réseau social. En effet, dans une interview accordée au site américain Re/code, le nouveau directeur de Google +, a assuré que sa plateforme se porte bien. LE directeur a avoué ne pas connaître l’origine des rumeurs et a insisté bien au contraire sur l’importance de Google + au sein de Google, aussi prioritaire que Google Photos et Hangouts.

 

Google + peut-il défier Facebook ?

 

Dave Bresbris a ajouté également que la firme était très satisfaite des nouveautés apportées sur son réseau social et soutenait activement Google +, rassurant également sur la publicité, qui n’aurait pas sa place tant que celle-ci ne sera pas contextualisée.

Les propos du directeur de Google + confirmaient par ailleurs la tendance inverse prise, ou en tout cas voulue par Google en ce qui concerne son réseau social, c’est-à-dire celle du développement. En effet Google a travaillé dans ce sens en incluant aux résultats de Google recherche, les posts de Google +. Une avancée qui permet à Google + de bénéficier d’un avantage de référencement sur ses concurrents et ainsi de drainer des internautes vers la lecture de posts de Google +. Une façon non seulement de faire connaître le réseau mais aussi de les tenter à chaque connexion à s’inscrire et à utiliser Google +. C’est de cette façon notamment, cumulée à la lassitude pour d’autres réseaux sociaux, que certains analystes ont prévu que Google + pourrait détrôner Facebook d’ici 2017 et lui poser bien des difficultés s’il ne le renvoie pas directement aux calendes grecques.

Ces prévisions se heurtent néanmoins à l’évolution de Facebook d’un côté, particulièrement axé sur le mobile, à son renforcement, son succès, et au vide que laisse toujours Google +. Les utilisateurs en effet, habitués à Facebook, et plus nombreux, continuent à la privilégier. Dans ce sens certains ont imaginé l’échec de Google + qui ne parvient pas à décoller. D’autres en revanche, pensent que, s’il faudra du temps, Google + dispose des outils pour devenir au minimum l’un des grands leaders en termes de réseaux sociaux.

Le téléphone Facebook toujours d’actualité?

Depuis 2010 des bruits courent sur la préparation d’un smartphone entièrement conçu par Facebook. En 2014, on attend toujours. Le projet serait néanmoins toujours envisagé.

Facebook Téléphone
Facebook Téléphone

 

La conquête de Facebook

 

Devenu l’un des grands noms d’internet, Facebook a souvent été relégué au rang de simple application, aussi populaire fut-elle. Les nombreux achats du groupe de Mark Zuckerberg ont tenté de donner au premier des réseaux sociaux une image un peu plus large. Facebook rachète tous ceux qui pourraient lui faire concurrence, What’s app, Instagram ou autres applications de social-sport ou de réalité virtuelle avec Oculus. Facebook entend également donner accès à internet à tous ceux dans le monde qui n’y ont pas encore accès, en concurrence avec l’autre géant du net : Google, qui pour sa part, tente de concurrencer Facebook sur son terrain avec Google+ – et qui contrairement à Instagram, ne risque pas d’être racheté par Facebook. On parle même de Facebook, comme de Google, pour créer le premier réseau aérien en 3G et 4G, pour pouvoir utiliser ses appareils tout à fait normalement dans l’avion. Mais alors qu’Apple a son système iOS pour tablettes et iPhone, que Microsoft a lancé Windows pour les Windows Phone et sa tablette Surface (même si le succès n’est toujours pas au rendez-vous), et bien sûr que Google envahit le marché Open source avec son système Android exploité par à peu près tous les téléphones et tablettes qui ne dépendent ni d’Apple ni de Microsoft ou encore d’Amazon, qui tente lui aussi d’exister avec ses tablettes et liseuses, Facebook n’a aucun système de ce genre.

 

Le smartphone Facebook

 

Aussi pour véritablement exister dans le monde des smartphones en tant que géant, et non seulement en tant que propriétaire de multiples applications, même incontournables, Facebook a pensé se lancer dans son propre système. La chose n’est pourtant pas une simple affaire. A l’image d’Amazon, Facebook maintient son projet. Mais où est-il? En dehors du bouton d’accès direct à Facebook sur HTC, le smartphone Facebook n’a toujours pas vu le jour. Les rumeurs se font pourtant persistantes, sans savoir si le téléphone serait uniquement celui de Facebook ou si on doit s’attendre à un partenariat, et avec qui. Un nouveau brevet serait en cours. Facebook aura pourtant du pain sur la planche dans un marché qui commence à se faire de plus en plus dur et où Apple et surtout Android, n’ont pas l’intention de se faire battre.

Le Hamas utilise de fausses photos pour sa propagande contre Israël

Avéré depuis des années, le sujet finit enfin à faire la Une de plusieurs journaux. Même la BBC, Le Monde et Libération ont consacré des articles qui démontrent que le Hamas utilise des photos prises en Syrie, en Irak ou dans d’autres conflits au Moyen-Orient, en faisant croire qu’il s’agit d’habitants de Gaza victimes d’Israël.

Petite fille à Alep en Syrie le 25 juin 2014
Petite fille à Alep en Syrie le 25 juin 2014

 

Le Hamas sur les réseaux sociaux

 

En à peine une semaine après le début de l’opération israélienne Bordure Protectrice, 400 000 tweets avaient utilisé le hashtag #GazaUnderAttack, republiant des photos de Bagdad ou de Syrie, qui faisaient croire qu’il s’agissait de photos de Gaza en 2014. Depuis quinze jours le hashtag est repris par centaines de milliers, diffusant à chaque fois des photos choc d’enfants ensanglantés, morts, déchiquetés. Parti d’un tweet d’un jeune fan du Liverpool FC dans la banlieue de Londres, les tweets se répandent comme une trainée de poudre. Dans une enquête toutefois, le BBC, peu suspecte d’être pro-israélienne, démontre qu’il s’agit d’images prises en Syrie et en Irak et retouchées. Ce n’est pas la première fois que de tels faux sont utilisés sur le net. Le conflit en Syrie, en Irak ou en Afghanistan ont également donné lieu à une circulation massive de fausses photos. Mais l’ampleur du mouvement dépasse toute proportion dès qu’il s’agit d’accuser Israël, que ce soit dans les tweets, ou dans les manifestations et violences, nombreuses contre Israël, inexistantes contre la Syrie ou l’Irak. Les tweets continuent ainsi de tourner dans le monde entier, retweetés par des gens extrêmement variés, pas seulement des hommes du Hamas ou des antisionistes, avec la volonté de « montrer ce que les médias ne montrent pas. »

 

Le Hamas utilise les civils de Gaza

 

Pourtant, non seulement ces images sont fausses, retouchées, et prises ailleurs qu’à Gaza et pas en juillet 2014, mais les tweets et les posts sur Facebook se gardent bien de préciser également que le Hamas est responsable de la mort des civils à Gaza, combattant depuis des lieux urbains civils, se cachant dans des appartements, dans des hôpitaux, des mosquées, des écoles et sous terre dans des tunnels. Des roquettes ont même été trouvées sous une école de l’UNRWA qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de les remettre au Hamas.

 

Le Hamas veut plus de morts civils

 

Mère irakienne avec son fils
Mère irakienne avec son fils

Mécontent de ne pas pouvoir faire suffisamment sensation, le Hamas continue à utiliser de fausses images et compte sur l’hostilité anti-israélienne pour les diffuser. Le conflit entre Israël et Gaza, bien qu’engageant de très durs combats qui ont déjà fait 28 morts parmi les soldats israéliens en date du 22 juillet, compte pourtant un nombre de morts infiniment plus faible que la plupart des autres conflits dans le monde, et ce, malgré l’utilisation des civils par le Hamas. En Israël, les victimes civiles restent peu nombreuses grâce au front de commandement intérieur et au système de missiles anti-missiles, à Gaza, le peu de morts civils est dû à l’expérience de l’armée israélienne qui a plusieurs fois annulé des frappes en voyant des civils, malgré l’importance de sa mission, qui prévient les civils par sms, tracts, etc, afin de leur demander d’évacuer les zones de combat tandis que le Hamas tente de les retenir.