Archives du mot-clé Dominique de Villepin

Jacques Chirac déjeune au Père Claude et Nicolas Sarkozy préfère le PSG.

Jacques Chirac qui a toujours l’ allure et la stature incarnant naturellement la fonction présidentielle (sans retouches ni de costumes sur mesures) déjeunait en famille au restaurant du Père Claude. (crédits photo @citizenkane.fr)

Jacques Chirac

Jacques Chirac en forme déjeune au Père Claude.

Le président de la République déjeunait ce midi en compagnie de sa fille Claude et de l’élégante Bernadette Chirac dans son restaurant parisien favori, le Père Claude situé avenue de la Motte Picquet.

Le Restaurant du Père Claude, qui est décidément bien fréquenté, régale l’ancien président avec un oeuf cocotte au fois gras en entrée suivi de l’ inénarrable poulet à la broche accompagné d’une poëllée de girolles.

On murmure en cuisine – où les fils de Claude Perraudin, Florian et Ludovic secondent leur père d’une main de maître – que jadis il fallait plusieurs volailles pour rassasier l’ex-Président qui avait meilleur appétit que le membre du Conseil Constitutionnel qu’il est devenu depuis.

Le Père Claude, une des tables préférées de la Droite.

villepin jogging
villepin jogging

Le père Claude est aussi le lieu de la réconciliation avec Dominique de Villepin, celui des déjeuners amicaux entre Rachida Dati et Nicole Guedj. Jean-François Coppé qui fait son jogging le matin au Champs de Mars peut y croiser à midi les plus grandes enjambées de Dominique de Villepin. Tandis que Jean-Paul Belmondo préfère y dîner bien entouré.

Jean-François Copé préfère le saumon fumé maison de l’épicerie du Père Claude tenue par Ludovic Perraudin qui convient mieux aux sportifs pressés mais on y croise également Pierre Moscovici, plus furtivement, à la sortie de l’ Ancien QG de campagne de François Hollande situé à proximité.

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Nicolas Sarkozy, quant à lui préfère le PSG et boude les lieux de pouvoirs.

Nicolas Sarkozy au PSG
Nicolas Sarkozy au PSG

(crédits photo @citizenkane.fr)

 

Dominique de Villepin : deuxième interpellation après le cambriolage de son QG

Deux individus ont été interpellés depuis que le  QG de Dominique de Villepin situé dans le VIème arrondissement de Paris a été cambriolé dans la nuit de vendredi à samedi.
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Deuxième homme interpellé après le cambriolage du QG de Dominique de Villepin

Un deuxième homme a donc  été interpellé mercredi soir après que les autorités aient arrêté un jeune homme de 18ans mardi suite à un cambriolage au QG de campagne de Dominique de Villepin.

Il s’agit d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, complice présumé du premier suspect. Les enquêteurs de la police judiciaire parisienne ont retrouvé sur eux, deux cartes bancaires et un carnet de tickets restaurants dérobés dans les locaux du candidat à la présidentielle, dans le 6e arrondissement.

Des affaires appartenant  au QG de Dominique  de  Villepin retrouvées !

Pour le premier suspect, il a été retrouvé par hasard par les policiers, sur les réseaux de la voie ferré, qui ont fait le rapprochement avec le cambriolage de samedi après avoir retrouvé certaines affaires dites volées par l’équipe de campagne de l’ancien Premier Ministre.

Il s’agirait d’un SDF de 18 ans connu pour de nombreux vols avec effraction. Lors de son interpellation, des affaires dérobées au QG de Dominique De Villepin ont été retrouvées.

Dominique de Villepin : Brigitte Girardin aurait-elle parlé trop vite ?

Si cette personne arrêtée est bien responsable, cela apporterait un démenti cinglant aux propos de la directrice de campagne du candidat, Brigitte Girardin, qui avait crié au complot samedi dernier, émettant l’hypothèse que quelqu’un voulait voler les signatures de Dominique de Villepin, pour l’empêcher de participer à l’élection.

Par ailleurs, les déboires continuent autour de la campagne du président de République Solidaire. En effet, le parti de Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a été condamné mardi par le tribunal d’instance du Xe arrondissement à rembourser 2 755 euros de frais à son ex-attachée de presse, Chantal Bockel.

Bayrou avec Villepin? Pas pour aujourd’hui

Villepin et Bayrou pourraient-ils s’allier pour la présidentielle? Pas pour le moment.

 

de-villepin
de-villepin

Villepin – Bayrou : non

 

Selon le porte-parole du MoDem Yann Wehrling, un ticket entre François Bayrou et Dominique de Villepin « n’était pas à l’ordre du jour ». Selon lui, la candidature de l’ex-Premier ministre est à mettre sur le compte d’une « guerre de 100 ans entre chiraquiens et sarkozystes ». Interrogé sur France 2 il a ajouté : « Je ne suis pas sûr qu’ils soient sur le même créneau. On est sur de vieilles querelles entre la chiraquie et la sarkozie. Ce sont des guerres de 100 ans qu’il faut arrêter« .

 

Villepin et Bayrou : une proximité idéologique?

 

Pourtant si l’idée effleure l’esprit de quelques-uns, c’est bien parce qu’en critiquant Sarkozy sur sa gauche, Villepin donne des allures de droite recentrée … vers le centre. Si on peut trouver quelques concordances à leur courant de pensée, historiquement toutefois, la comparaison s’arrête là. Il y a quelques mois encore, Villepin était à l’UMP et Villepin, reste un gaulliste.

Bayrou et Le Pen

Yann Wehrling a par ailleurs jugé normale la candidature de la présidente du Front nationale Marine Le Pen à l’élection présidentielle: « Cela me paraîtrait anormal évidemment qu’elle ne puisse pas se présenter […] Je n’ai pas beaucoup de doutes là-dessus« . Le FN est à nouveau confronté à la difficulté de réunir les 500 signatures. Le parti a déposé le 22 décembre un recours devant le Conseil d’Etat attaquant la décision du Premier ministre François Fillon de ne pas accéder à la demande du FN de garantir l’anonymat des parrainages. Selon le porte-parole de François Bayrou, la « publication du nom des maires devrait peut-être être revue, pour que les maires puissent signer en toute tranquillité, sans avoir de représailles […] « On ne peut pas imaginer un seul instant qu’un grand courant politique comme le sien, qui représente un pourcentage important des Français -je le regrette- ne puisse pas aller devant les urnes et mêmes avoir des élus aux élections législatives« .

Actuellement, tandis que Villepin est à 1% dans les sondages, Marine Le Pen et François Bayrou font la course au troisième homme.

Dominique de Villepin tente d’exister en d’Artagnan

Dominique de Villepin, officiellement candidat à l’élection présidentielle depuis le 11 décembre, essaie d’exister dans la campagne au milieu des grands partis.

villepin jogging au bois de boulogne
villepin jogging au bois de boulogne

Villepin se veut rassembleur contre un « président de droite »

Rien de mieux alors, que le jour de Noël, pour être l’invité du «Grand rendez-vous Europe 1-Le Parisien-Aujourd’hui en France», à l’heure de la messe. Citant la tradition gaulliste, rebelle aux partis, il réitère contre toutes les critiques, qu’il ira jusqu’au bout de la campagne, ne voulant pas que l’élection soit « kidnappée par les partis politiques ».

Villepin a d’une part attaqué Nicolas Sarkozy comme un « président de droite », alors que lui-même se revendique rassembleur, d’autre part en a profité pour critiquer la loi pénalisant la négation du génocide arménien. Il ajoute même, et il se rapproche alors des propos du premier ministre turc Erdogan : « Est-ce que nous serions heureux que le Parlement algérien légifère sur la mémoire? (…) »

Villepin dans la course aux signatures

Villepin est également en pleine recherche des 500 signatures pour la présidentielle. Les élus locaux reçoivent actuellement sa lettre de candidature. Il y demande que sa «voix puisse être entendue dans le débat démocratique». On peut y lire : «Monsieur le Maire, m’accorder votre parrainage, c’est une décision qui vous incombe en conscience, en toute indépendance de votre conseil et abstraction faite de toute préférence personnelle. Qui fera vivre le rassemblement national, sinon une voix indépendante, libre de tout appareil partisan?» Puis il cite Gambetta, Clemenceau et Charles de Gaulle, et dit vouloir «porter dans cette élection une alternative et une refondation économique, sociale et politique de notre pays».

Le chevalier de Villepin

Dominique de Villepin a donné également pour les fêtes une interview originale au magazine mensuel GQ, il s’y compare successivement à un chevalier, un fugitif ou un résistant dans le film L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville. On se demande ce qui lui est passé par la tête lorsqu’il a raconté que, enfant, «(nous) avions des batailles rangées à coups de chaînes, la tête contre les portes des bagnoles, en sang!». Et lorsqu’il s’est vu en d’Artagnan, criant «S’il faut mourir pour quelque chose, je suis là.» Villepin, faut-il le faire chevalier? Ou mousquetaire?

Dominique de Villepin 2012 : rendez-vous le 13 décembre

Les intentions pour les élections présidentielles de 2012 de Dominique de Villepin fondateur du parti République solidaire et ex Premier ministre, seront connues mardi 13 décembre.

qu'est ce qui fait courir dominique de villepin ?
qu'est ce qui fait courir dominique de villepin ?

Dominique de Villepin a tenu sa promesse

Son service de presse à annoncé dans un communiqué que de Villepin s’exprimera au Press club de France à 11H00 précise, afin d’évoquer  les échéances de 2012, a annoncé son service de presse dans un communiqué.

L’ancien Premier ministre a tenu sa promesse faite le 27 novembre  dernier. En effet, à cette époque  il a déclaré qu’il dirait vers la moitié du mois de décembre  s’il est candidat ou non, en précisant  toutefois  qu’il n’est pas contre le ralliement et que « l’union nationale » qu’il prône ne devait pas forcément se faire autour de lui.

« Aller vers les électeurs » selon Dominique de Villepin

Dans  l’émission de BFMTV2012 en partenariat avec LePoint et RMC, le président du république solidaire, avait déclaré qu’il voulait se rapprocher des électeurs en ayant recours au suffrage universel direct, en refusant de dire de quel scrutin il s’agissait (présidentielle, législatives ou autre).

« Je souhaite vivement pouvoir aller vers les électeurs et pouvoir franchir ce cap (…) Je crois que c’est indispensable, je suis un démocrate », avait-il ajouté alors qu’il était relancé sur le sujet.

Les politiciens « obsédés » selon d’après Dominique de Villepin

« Si j’ai eu certaines réticences par rapport à l’élection, c’est que j’ai observé que trop souvent, certains responsables politiques étaient obsédés, à peine élus, par leur réélection » alors que « moi, j’ai toujours été libre », avait-il confié.

Un peu plus tôt, invité à dire s’il serait candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin avait dit n’avoir « qu’une réponse à faire, c’est qu’il annoncerait sa décision à la mi-décembre ». « J’ai pensé que c’était une bonne date pour faire connaître cette décision », avait estimé Dominique de Villepin en assurant qu’il savait déjà ce qu’il allait dire.

Arrestation du terroriste Senoussi auteur de l’attentat du DC 10 d’UTA, protégé de Berlusconi.

Abdallah Al Senoussi disposait de protections au plus haiut niveau en Europe à l’instar de Silvio Berlusconi, qui lui ont permis d’échapper à différents mandats d’amené jusqu’à ce jour où il a été arrêté à l’aéroport de Nouakchott et devrait être extradé pour être jugé à Paris ou à la CPI.

silvio berlusconi couvre abdallah senoussi auteur de l'attentat du dc 10 uta
Silvio Berlusconi couvre Abdallah Senoussi auteur de l'attentat du dc 10 uta

Le président du Conseil italien Silvio Bersluconi avait autorisé et couvert l’hospitalisation, en 2006 dans un hôpital à Rome d’Abdallah Senoussi, responsable de l’ensemble des forces de défense et de sécurité libyennes. Ce dernier a été condamné à perpétuité en 1999 par contumace par la Cour d’Assises spéciale de Paris pour avoir organisé et fourni l’explosif utilisé dans l’attentat contre l’avion DC 10 de la compagnie UTA en 1989, attentat qui a causé la mort de 170 passagers dont 54 français et 9 italiens.

L’Italie de Silvio Berlusconi complice du terroriste Abdallah Senoussi ?

Selon plusieurs sources proches des services de renseignements français, l’ex président du Conseil italien et président du premier groupe privé de communication et télévision italien Mediaset avait autorisé et couvert l’hospitalisation, en 2006 dans un hôpital à Rome, d’Abdallah Senoussi, chef de la tribu bédouine éponyme et responsable de l’ensemble des forces de défense et de sécurité libyennes.

La date est ici cruciale. Car ce dernier a été condamné à perpétuité en 1999 par contumace par la Cour d’Assise spéciale de Paris pour son implication dans l’attentat contre l’avion DC 10 de la compagnie UTA en 1989, attentat qui avait causé la mort de 170 passagers dont 54 français et 9 italiens.

Mais revenons-en aux faits plus récents. En 2006, Abdallah Senoussi doit subir une intervention chirurgicale pour soigner une tumeur. Le colonel Khadafi fait alors jouer ses relations personnelles. Pas question donc de se rendre en France, ce serait trop risqué, le maître de la Libye choisit l’Italie, son pied-à-terre favori en Europe, pour faire soigner celui qui est également son beau-frère…

Silvio Berlusconi protègeait Abdallah Al Senoussi au mépris des lois et traités internationaux

memorial du DC 10 d' UTA
memorial du DC 10 d' UTA

En acceptant de couvrir l’hospitalisation d’Abdallah Senoussi sur son sol, Silvio Berlusconi agit en total mépris des accords de coopération judiciaires qui existent entre l’Italie et la France et protège un criminel dont il est établi qu’il a fait verser le sang français et italien..

Abdallah Senoussi n’est certes pas un citoyen italien, l’Italie n’était donc pas contrainte de respecter l’accord pour l’extradition des ressortissants au nom de la totale collaboration juridique des pays de l’Union Européenne mais elle aurait dû au-moins arrêter un tel criminel simplement parce qu’il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international. En tant que pays amis et alliés, partageant le même combat contre les organisations ou états radicaux, islamistes ou terroristes, Rome aurait du prévenir Paris de la présence, sur son sol, d’un personnage inculpé par la justice française et le déferrer aussitôt aux autorités françaises au titre du mandat d’amené délivré à son encontre… A tout le moins s’abstenir de faciliter son exfiltration et éviter d’entraver son arrestation.

De son côté, il semble que la France ait bel et bien été mise au courant de l’histoire. Le Directeur du Renseignement de la DGSE, à l’époque le contrôleur général André Le Mer, a eu vent de l’affaire et a, au titre de l’article 40, immédiatement alerté les services du Procureur de la République qui a lui-même saisi son homologue italien. Mais, malgré cette pression française pour faire arrêter le terroriste fugitif, Silvio Berlusconi préfèrera faire exfiltrer Senoussi en urgence et de nuit vers Tripoli.

Et c’est là que l’histoire devient cocasse. Furieux et n’ayant plus confiance en Moussa Kosa, le patron des services secrets libyens, Senoussi joint l’intermédiaire druze Ziad Takieddine, homme d’affaires franco-libanais et entremetteur de contrats entre la France et le régime libyen, pour lui demander de l’aider à identifier « l’informateur » de la DGSE.

Silvio Berlusconi protège Abdallah Senoussi : Une « certaine France » a t-elle étouffé l’affaire ?

Silivio Berlusconi, propriétaire de Mediaset principal groupe de communication italien n’a aucune peine à étouffer l’affaire. Côté français, tout serait clair si les choses en étaient restées là.

Et pourtant. Parce que la DGSE avait signalé à la Justice la présence de Senoussi sur le territoire italien, le patron du service de 2002 à 2008, Pierre Brochand, pourtant qualifié de proche de Dominique de Villepin, sera vertement réprimandé par un certain Monsieur Comet des services d’un Premier ministre français qui avait passé des accords avec le directeur de cabinet de Khadafi, Bachir Saleh, au titre desquels il ne fallait pas toucher à Abdallah Senoussi.

Reste à déterminer dans cette histoire le degré de responsabilités de toutes les parties. Silvio Berslusconi doit-il répondre (pénalement) de son implication dans l’hospitalisation de Abdallah Senoussi, pourtant inculpé par la justice française ? Du côté de la France, qui a donné l’ordre en plus haut lieu de classer cette affaire ? Pourquoi, enfin, ces dirigeants italiens et français ont-ils préféré fermer les yeux plutôt que d’arrêter celui qui était sous le coup d’un mandat d’arrêt international ? C’est ce que l’on nomme une diplomatie pragmatique à deux vitesses. L’une basée sur la morale, l’autre pour servir les intérêts propres de Silvio Berlusconi, de son groupe familial Mediaset ?