Archives du mot-clé Bachar Al-Assad

Syrie : Une tâche « quasi-impossible » pour le nouveau médiateur

Le nouveau médiateur international, Lakhdar Brahimi qui a pris samedi le relais de Kofi Annan a présenté un tableau sombre de la Syrie et se dit « effrayé » pour ce qui est de sa mission.
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Syrie : Un bilan «  ahurissant  » selon M. Brahimi

Depuis les 18 mois de crise en Syrie, les violences se sont encore intensifiées mercredi suite à une attaque des rebelles contre un aéroport à l’Est du pays et une attaque sanglante de l’armée qui a causé environ 20 morts sur Alep. Le bilan humain a été qualifié par Lakhdar Brahimi d’ «ahurissant» avec  des dégâts qui ont atteint des « proportions catastrophiques» avec une immense souffrance de la population, durant son premier discours à l’AG de l’ONU.

Syrie : le médiateur fait un appel à la communauté internationale

Dans sa tentative de trouver une issue à la crise syrienne, Lakhdar Brahimi projette dans les prochains jours de visiter Damas et Le Caire. Il a également fait la remarque que le «soutien de la communauté internationale» est un impératif pour résoudre le conflit en Syrie.  Or cette dernière a des avis  qui divergent fortement sur les méthodes pour y arriver, une des raisons qui a entrainé la démission de Kofi Annan en début août.

En effet, les Russes et les Iraniens soutiennent le régime de Bachar Al Assad et refusent tout ingérence en Syrie alors que les Occidentaux et leurs alliés du Golfe soutiennent les rebelles qui occuperaient actuellement 70% du pays.

Syrie : Ban Ki Moon secoue le conseil de sécurité

Dans sa promesse d’appui à Lakhdar Brahimi, Ban Ki-moon a fait un appel aux Etats membre de l’ONU pour lui donner un “soutien uni et efficace” dont il qualifie la mission d’ “impressionnante mais pas impossible”.  Il a par ailleurs profité de l’ AG onusien  pour  dénoncer « La paralysie du Conseil »  qui est en trait de faire du tort à la population en Syrie  et  “nuit aussi à sa propre crédibilité ».

Syrie : Un conflit qui s’intensifie

Selon les estimations, la guerre en Syrie a engendrée entre  18 000 et 25 000 morts depuis le début du conflit.

Syrie : Une recrudescence de la violence

Après la découverte de centaines de corps entassés d’adultes et d’enfants immaculés de sang dans les caves et les maisons dimanche dernier à Daraya, les vagues de violence s’intensifient en Syrie. D’après le bilant temporaire établit par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH),  97 individus au moins sont décédés durant les violences en Syrie mardi, dont 62 civils, 11 rebelles et 24 soldats. Ce résultat ne tient pas compte des 12 morts engendrés par l’explosion d’un véhicule piégé dans une banlieue de Damas en faveur du régime. Durant cette même journée, pour contrer les rebelles, l’armée à bombardé les quartiers de la capitale de Syrie et la ville d’Alep.

Syrie : Bachar al-Assad ne lâchera pas la rébellion

Bien que l’opposition en Syrie accuse l’attaque à Damas de « Massacre », Bachar Al-Assad a fait la promesse dimanche de battre à “n’importe quel prix” la rébellion, suite au décès de centaines de personnes dans une large action de l’armée dans cette ville à 7 km de Damas. Confronté à une révolte qui dure depuis 17 mois, il a annoncé que “Le peuple syrien ne permettra pas au complot étranger de réussir”.

Syrie : Des milliers de réfugiés

Des milliers de nouveaux réfugiés se  précipitent  sur les routes  et  s’empilent à la frontière des pays voisins. Avec ses 80 000 ressortissants syriens, La Turquie suggère l’établissement d’un camp provisoire le long de la frontière syrienne sous la  responsabilité de l’ONU car il peut accueillir plus de 100 000 réfugiés. La Jordanie ainsi que l’Unicef ont lancé un appel de près de 500 millions de dollars de fonds pour les besoins des réfugiés originaire de Syrie dans le royaume.

Syrie : Le départ de Bachar al-Assad envisagé par Damas ?

Le vice-Premier ministre syrien Qadri Jamil a déclaré plutôt dans une conférence de presse à Moscou que dans le cadre d’un processus de négociations avec l’opposition, la Syrie peut envisager la démission du président Bachar al-Assad.
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Syrie : Démission ou dialogue ?

En effet, le propre camp du président Bachar al-Assad  envisage même sa démission au vu des propos  du vice premier Ministre de la Syrie. Néanmoins, il a précisé dans son discours  durant cette conférence que  » l’idée d’une démission comme condition pour mener un dialogue signifierait de facto qu’il est impossible d’ouvrir ce dialogue ».  Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a, quant à lui, expliqué que l’action des puissances internationales doivt rester dans la  mise en place des conditions du dialogue entre les protagonistes.

Syrie : Une déclaration mise en doute par les Américains

Cette annonce rend toutefois sceptique Washington. D’autant plus  que les Etats-Unis, la communauté européenne et le monde arabe ont fait appel à la démission du Président de la Syrie plus d’une fois. L’improbabilité de cette discussion pourrait par ailleurs amener les Etats-Unis à une éventuelle intervention militaire en Syrie si ce pays effectue un déplacement ou une utilisation d’armes chimiques.

Syrie : extension du conflit au Liban

Le contrôle de près des 2/3 d’Alep où se déroule un combat décisif pour le régime a été annoncé par les rebelles syriens hier. Cette assertion est  toutefois démentie par les services de sécurité de la Syrie. Le conflit syrien commence également à s’étendre dans le Nord du Liban. Dans des collisions confessionnels à Tripoli, 3 personnes au moins ont été abattues et 33 blessées. Ces guerres armées en Syrie opposent des populations du quartier de Bab el-Tebbaneh qui sont en majorité sunnite et hostiles au régime de Bachar al-Assad, à celles de Jabal Mohsen, quartier alaouite qui soutient ce régime en Syrie.

Syrie : François Hollande presse l’ONU

Le président français François Hollande a appelé l’ONU à agir «le plus vite possible» pour soutenir «le plan de sortie de crise» pour la Syrie de Kofie Annan.
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Syrie : la situation est dangereuse

Ce fut à l’occasion de l’ouverture de la conférence des Amis du peuple de la Syrie, qui réunit en ce moment  une centaine de pays arabes et occidentaux que le chef de l’Etat a fait valoir que la situation en Syrie « était d’autant plus dangereuse que le régime n’a d’autre stratégie que l’escalade».

« Notre réunion doit se fixer un but : prendre ses responsabilités pour mieux soutenir le plan de sortie de crise de Kofi Annan« , a également souligné le chef de l’Etat en mettant du coup l’ONU sous pression. « Je veux exprimer ma confiance dans le mouvement que nous avons engagé », a-t-il affirmé.

Syrie : une aide matérielle pour la première fois

La chute du régime est « inéluctable », a lancé François Hollande tout  en évoquant pour une première fois  une aide matérielle pour la Syrie. Pour sortir de cette crise, il appelle alors la conférence pour la Syrie à prendre cinq engagements, dont «le refus de toute impunité pour les crimes», «l’application réelle et effective» de sanctions économiques et financières, «le renforcement» du soutien à l’opposition «en lui fournissant des moyens de communication» et  de l’«aide humanitaire à la population ».

Syrie : François Hollande met en garde la Chine et la Russie

L’énoncé de ses engagements constitue une évolution dans la position de la France vis-à-vis de la Syrie de Bachar-al-Assad, car si elle a aidé l’opposition syrienne jusqu’à présent, elle n’en avait pas fait état sur la place publique. Enfin,  François Hollande, a tenu à s’adresser sans les nommer à la Russie et la Chine pour les engager à abandonner leur soutien à la Syrie de Bachar al-Assad  et éviter ainsi  le chaos.

Syrie : 55 morts lors d’un massacre à Hama

Pas moins 55 personnes ont trouvé la mort dans un massacre perpétré à Hama en Syrie, a indiqué jeudi l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).
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Jusqu’où va aller la Syrie ?

Quelques jours après le carnage de Houla qui avait provoqué un tollé international, le CNS et l’OSDH, ont fait état d’un nouveau massacre mercredi à Al-Koubeir dans la région de Hama (centre) en Syrie. Suite à ce nouveau massacre en Syrie imputé au régime de Bachar Al-Assad, l’opposition a appelé jeudi à deux jours de deuil et de manifestations.

Syrie : les observateurs empêchés d’entrer sur le site du massacre

Dans ce contexte macabre, les observateurs ont été arrêtés jeudi matin à un barrage de l’armée et empêchés de poursuivre leur route. L’armée syrienne a empêché jeudi les observateurs de l’ONU de parvenir à la région d’al-Koubeir où des dizaines de personnes ont été tuées.

« Les troupes armées syriennes empêchent les observateurs de l’ONU d’arriver à al-Koubeir et dans le village (voisin) de Maazaraf », a rapporté un groupe de militants Sham News Network.

Syrie : Solution pacifique pour la Chine et la Russie ?

Réunis à Pékin, la Chine, la Russie et leurs alliés de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS) ont souligné la « nécessité de cesser toute forme de violence, quelle qu’en soit l’origine » et a prôné une « solution pacifique du problème syrien par le dialogue politique ». L’Union européenne et quinze de ses Etats-membres ont pour leur part décidé de créer un « groupe de coordination » pour soutenir l’opposition syrienne.

L’émissaire international Kofi Annan, qui commence à entrevoir l’échec de son plan de paix, devait s’adresser au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale à l’ONU, pour proposer un groupe de contact élargi à plusieurs pays pour le faire respecter ou trouver un « plan B ».

 

François Hollande, Vladimir Poutine et la Syrie

François Hollande  va recevoir aujourd’hui Vladimir Poutine à l’Elysée, et il risque d’y avoir une mauvaise surprise s’agissant notamment de la Syrie.
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Une intervention militaire pour François Hollande

Après le massacre de Houla, la communauté internationale dont la France de François Hollande a toujours autant de mal à s’organiser pour obtenir l’arrêt des combats en Syrie, voire le départ du président Bachar al-Assad.

Pour sa part, François Hollande a indiqué mardi qu’une intervention militaire en Syrie n’était «pas exclue» suite à cette agression et violation du cessez le feu.

François Hollande face à Vladimir Poutine

Mais en recevant, le président russe, Vladimir Poutine, François Hollande risque probablement de se heurter face à un mur. En effet, Le Président français, François Hollande avait déclaré, mardi, à son intention : « Nous devons le convaincre que ce n’est pas possible de laisser le régime de Bachar al-Assad massacrer son propre peuple ».

Mais le Président russe, Vladimir a fermé les portes hier, avant même d’arriver en France : « La position de la Russie est bien connue, elle est équilibrée, constante et absolument logique » et dire « que cette position changera sous la pression de qui que ce soit n’est guère correct ».

François Hollande et la communauté internationale ensemble ?

Et ce ne sont pourtant pas les pressions qui manquent à l’égard de la Russie, accusée de soutenir le régime en Syrie en lui livrant des armes, et en usant de son droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU pour contrer toutes velléités de résolution sanctionnant Damas.

Depuis les massacres de Houla, la France, suivie de l’ensemble des pays européens, des Etats-Unis, du Japon ou encore de la Turquie, ont décidé de renvoyer les ambassadeurs syriens dans ces pays.  François Hollande devrait alors comprendre aujourd’hui ce que niet veut dire en russe, en recevant Vladimir Poutine à l’Elysée.