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Cinéma : L’attentat ou la séparation

Yasmina Kadhra semble attirer actuellement les réalisateurs. L’an dernier Alexandre Arcady nous avait concocté un film très moyen Ce que le jour doit à la nuit, adapté de Ce que le jour doit à la nuit. Zabou Breitman travaille sur Les hirondelles de Kaboul, sous la forme d’un film d’animation. Et cette année, Ziad Doueiri adapte un roman de 2005, L’attentat, oeuvre qui lui a valu un certain nombre de prix (en France et à l’étranger) et le succès auprès des lecteurs.

l-attentatL’adaptation au cinéma de la littérature

Nous n’avions plus vraiment de nouvelles de ce cinéaste libanais depuis 2004, année au cours de laquelle il a réalisé Lila dit ça (Lila says). Mais c’est avec son premier film, West Beyrouth en 1998, qu’il se fit vraiment remarquer. Il est cameraman de formation, formé à l’UCLA à Los Angeles. Puis il devint le cameraman de tous les films de Quentin Tarantino jusque 1998 et de quelques autres réalisateurs.
C’est en 2006 qu’il découvre le roman de Khadra, par l’intermédiaire de son agent américain qui avait été contacté par un producteur américain qui avait beaucoup apprécié son premier film. « Je me suis assis dans un café, en bord de mer, et j’ai été happé par le récit. Khadra est un immense écrivain et L’attentat a la qualité d’un grand thriller politique. Il pose aussi des questions qui m’ont interpellé, notamment comment vivre dans un pays occupé sans se révolter. » Doueidri reprend les grandes lignes du roman. Le jour où un docteur Amine Jaafari, israélien d’origine arabe reçoit une très haute distinction par l’académie de médecine, il doit se rendre à l’hôpital où il exerce car une explosion dans un restaurant a fait de nombreuses victimes, suite à un attentat perpétré par un terroriste. A son retour chez lui, il est appelé en pleine nuit. On lui demande de revenir à l’hôpital afin d’identifier le corps d’une femme … il s’agit de sa propre femme. Il apprend alors que sa femme est l’auteur de cet attentat-suicide. Il refuse de croire à cette accusation et décide de se rendre à quelques kilomètres de là, en Judée-Samarie, dans le village de sa femme, pour tenter de comprendre pourquoi la femme qu’il a épousé, la femme qu’il a aimé, la femme qu’il croyait connaître, a pu réaliser un tel acte.

Du cinéma politique?

Le film de Ziad Doueiri n’est pas véritablement un film politique, bien que ce qu’il raconte est imprégné d’une réalité géopolitique indéniable : l’affrontement arabo-israélien. Le cinéaste filme la réalité israélienne, ainsi que la réalité arabe, lorsque le docteur Amine est à Sichem (Naplouse) dans sa famille, à la mosquée, dans les rues. Ce n’est pas le vrai sujet du film. C’est une histoire d’amour et c’est la recherche d’une certaine vérité. La vérité que l’on soit d’un côté ou d’un autre n’est pas la même, entend dire le film, inspiré du livre. La vérité des habitants de Naplouse (ou Sichem) ou de Tel-Aviv ne se ressemble pas. Et lui, partage les deux : avec une enfance arabe et le début de sa vie d’adulte en Israël. De surcroît, il s’aperçoit que la femme qu’il a aimé profondément n’est pas celle qui croyait être.
Et c’est justement ce qui fait l’intérêt du film, c’est l’absence de parti-pris. A travers la quête de vérité du docteur Jaafari, on découvre, en même temps que lui une autre réalité. Une réalité dont il s’est certainement éloigné, qu’il a voulu oublié en se plongeant avec beaucoup d’intensité dans son travail et dans le cadre de vie qu’il s’est créé à Tel-Aviv, avec ses collègues et amis juifs israéliens. Et c’est à travers ses yeux, son corps (il est souvent filmé de dos) que l’on découvre petit à petit un autre monde. Parallèlement à sa visite de Sichem/Naplouse, il revit son passé, certains moments vécus avec sa femme, montrés en flash-backs, tantôt brefs, tantôt plus longs. Le jeu entre le passé et le présent est rythmé par la musique d’Eric Neveux, une musique qui n’a rien d’oriental (selon le souhait du cinéaste), une musique reposant sur d’autres instruments, dont la guitare électrique, donnant une couleur intense aux images (le choix de ce musicien est motivé par les compositions qu’il avait créées pour les films de Patrice Chereau, comme Intimité).

Entre réalité et cinéma

Le passé de cameraman du cinéaste est pleinement à l’oeuvre dans ce film avec une utilisation très juste de la steadycam, lui permettant des mouvements d’appareil très fluides. Car souvent les acteurs sont filmés en mouvement (mouvements de leurs corps et de la caméra). Le réalisateur se permet même un mouvement d’appareil à 180° lorsqu’il découvre les inscriptions « ground zero » sur des pierres. Ces inscriptions peintes sont une allusion à un autre attentat, celui du 11 septembre à New-York.
Il se permet de fréquents allers et retours entre le passé et le présent, sans que l’on sache par moment si l’on est dans le passé ou dans le présent. Les deux se mélangeant, pour le protagoniste principal, mais également pour nous spectateur. Et le spectateur, dans ce film, est dans la même position que le docteur Jaafari, nous n’en savons pas plus que lui, nous découvrons les éléments de ce puzzle comme lui. Doueiri soigne également les transitions entre les séquences, utilisant avec beaucoup d’habilité les fondus au noir (au moment où il perd connaissance au début du film par exemple).
Le film est un véritable thriller, mais un thriller psychologique, il aurait pu en faire un film politique. Mais ce n’était pas son intention, et cela ne correspondait non plus au roman adapté. Ainsi, nous ne voyons rien de l’attentat, en revanche les conséquences sur les êtres sont montrées : l’activité des chirurgiens dans l’hôpital et les dégâts causés sur les protagonistes. Le film est avant tout l’histoire d’une séparation entre un homme et une femme, un homme israélien d’origine arabe et une femme arabe, un pays où vivent des Arabes mais qui n’est pas Etat et un Etat qui vit entouré de pays ennemis. Et la séparation nous est montrée d’emblée pendant le générique du début du film avant même que l’histoire ne commence.
Le film doit beaucoup à la qualité de l’interprétation. Et tout particulièrement, celle des deux acteurs principaux. Ziad Doueiri a choisi pour interpréter le médecin un acteur, un des meilleurs acteurs arabes contemporains, Ali Suliman (on a pu apprécier son talent dans Les citronniers d’Eran Riklis, dans Le temps qu’il reste d’Elia Suleiman ou encore dans la série Homeland). Pour jouer la femme du médecin, Siham Jaafari, il a fait appel à une excellente comédienne israélienne, Raymonde Amsellem (que l’on a pu voir précédemment dans Le voyage du directeur des ressources humaines d’Eran Riklis ou dans Lebanon de Samuel Maoz).
Avec ce film, le cinéaste aborde une réalité extrêmement délicate, même s’il ne le fait pas de manière frontale. A tel point que son film est interdit dans plusieurs pays arabes, et aussi au Liban. Ce qui affecte beaucoup le réalisateur, il se sent trahi, comme il l’évoque dans une interview récente.
Alors qu’il n’évoque pas les situations de manière manichéenne, son film est perçu comme une trahison de la cause arabo-palestiniste. C’est justement en traitant ce sujet de cette manière, qu’il peut faire avancer la situation. Mais les pays arabes semble-t-il, ne sont pas prêts, même à cela.

L’attentat
Titre original : The Attack
France-Belgique-Quatar-Liban. 2012. 105 mn.
Scénario et réalisation : Ziad Doueiri
Interprétation : Ali Suliman (Amine Jaafari), Reymonde Amsellem (Siham Jaafari), Evgenia Dodina (Kim), Karim Saleh (Adel), Uri Gavriel (Capitaine Moshe), Dvir Benedek (Raveed).
Film primé au festival de San Sebastian, au festival de Marrakech (Etoile d’Or), au festival du film français d’Hollywood, etc…

N.B. : la citation de Ziad Doueiri est extraite du dossier de presse.

Israël : une tentative d’attentat pour le Nouvel an?

Le monde est passé en 2013. En Israël le nouvel an n’est traditionnellement pas beaucoup fêté, malgré quelques bonnes soirées organisées, notamment parce que le jour n’est pas chômé. Il n’est pas impossible en revanche qu’un terroriste ait voulu gâcher l’une des fêtes de la soirée, en vain toutefois.

 

Tel Aviv,IsraelTentative d’attentat en Israël

 

En effet, on a appris hier soir le 31 décembre, par dépêches d’information que deux bombes ont été découvertes dans un village arabe israélien situé à 12 kilomètres de Kfar Saba, une banlieue de Tel Aviv. Il s’agissait de deux bombes tuyau, des engins explosifs improvisés, découverts dans une résidence privée du village arabe israélien de Tayibe. Les forces de police sont rapidement arrivées sur les lieux et ont détonné les engins explosifs de manière contrôlée. L’attentat n’a donc pas eu lieu et a été stoppé avant même qu’il soit réellement traité mais la bombe était prête.

 

Israël : la maîtrise du terrorisme

 

Cet événement confirme une fois de plus à quel point les services de renseignement en Israël sont effectifs et opérationnels contre le terrorisme. Dans les années 90 et 2000 des milliers de tentatives d’attentat ont été menées contre Israël, plusieurs dizaines ont réussi, faisant des milliers de morts au total. Mais avec le déclenchement de la deuxième Intifada par Yasser Arafat après son refus d’accepter le plan de paix proposé par le premier ministre Ehoud Barak en 2000 à Camp David, Ariel Sharon est élu premier ministre et lance un plan de lutte contre le terrorisme. L’armée israélienne réinvestit temporairement des villes contrôlées par les autorités arabes, telle Djénine, remplie de terroristes. Israël construit également un mur de protection, destiné à empêcher les terroristes de venir se faire exploser. La réussite est au rendez-vous : Israël ne connaît pas plus d’attentats aujourd’hui que n’en connaissent d’autres pays occidentaux, malgré la proximité des terroristes. Surtout, les attentats professionnels et sanglants deviennent très difficiles, dans la plupart des cas ils sont stoppés avant d’être menés. Dans la plupart des cas, comme ici le 31 décembre ou lors du dernier attentat en date à Tel Aviv à la mi-novembre, seules des bombes artisanales ont pu être fabriquées. Si l’envoi de missiles sur Israël par les groupes terroristes de la bande de Gaza a si bien fonctionné ces dernières années, c’est avant tout parce que l’arme du terrorisme classique des années 80, 90 et 2000, a été maîtrisée et presque neutralisée par Tsahal.

 

Mais des tentatives courantes contre Israël

 

Toutefois, l’échec du terrorisme classique ne signifie pas qu’il ne vit plus : les tentatives restent nombreuses. A titre d’exemple, ce même 31 décembre, un certificat de mérite a été décerné au cours d’une cérémonie en présence de hauts représentants des forces de sécurité israéliennes à l’officier garde-frontière de Tsahal qui a empêché une attaque terroriste de Hébron.  Le 12 décembre dernier, une attaque terroriste avait été empêchée à proximité du Caveau des Patriarches dans la ville d’Hébron. Le terroriste avait réussi à s’approcher des soldats israéliens déployés au poste de contrôle et avait menacé l’un des officiers avec une arme à feu. Une femme officier présente sur les lieux avait tiré sur le terroriste.

Cet autre exemple montre également à quel point le terrorisme classique devient très difficile. Ce terroriste a réussi à se procurer une arme, mais il n’a pas su ou pas pu fabriquer une bombe. Cette réussite contre le terrorisme en Israël explique le développement de nouvelles formes de terrorisme, innovantes parfois : l’attentat au revolver, l’attentat à la voiture, avec un bus, et même à deux reprises, avec des explosifs envoyés par la mer via un tonneau. A chaque fois, Tsahal et Israël ont rapidement maîtrisé ces tentatives.

Un printemps québecquois? Montréal dans les manifestations étudiantes

100 jours de manifestations étudiantes à Montréal. Un printemps québecquois?
canada montréal

Montréal : Paris ou Tunis?

 

Faut-il voir dans les manifestations estudiantines à Montréal qui ont atteint hier leur 100e jour de protestation un printemps québecquois, un nouveau Mai 68 nord-américain, une protestation de type CPE, une révolte dans la lignée des révoltes arabes de 2011 ou bien une simple protestation estudiantine qui passera, comme une autre? Plusieurs milliers de personnes ont en tout cas défilé mardi dans le centre de Montréal, à l’occasion du 100e jour des manifestations étudiantes contre les hausses des frais d’inscription.

 

La réponse de Montréal

 

Toutefois, malgré quelques ressemblances et points communs, la société au Québec, au Canada et en Amérique du Nord n’est pas la même qu’en Europe. Les formes de protestation et les réponses des gouvernements, nationaux, fédérés, locaux, sont différentes. En effet, le gouvernement de la province du Québec, lassé par des manifestations qui ont parfois tourné à la violence à Montréal, a adopté la semaine dernière un projet de loi qui devrait compliquer l’organisation des rassemblements de protestation et imposer des amendes lourdes aux contrevenants. On ne veut pas, au Québec, de scénario à la CPE, ou à la Mai 68.

 

Dénonciations à Montreal

 

La structure démocratique de la société nord-américaine dans son ensemble y est en effet bien différente. Néanmoins le barreau du Québec, les dirigeants syndicaux et d’autres membres de la société civile ont dénoncé cette loi, baptisée loi 78, estimant que le gouvernement libéral de Jean Charest était allé trop loin. «Charest, c’est ton Waterloo!», lisait-on mardi sur une banderole. On constate toutefois qu’un tel slogan fait référence à des épisodes bien différents de ceux auxquels on est habitué dans les manifestations estudiantines en France. Les choses se corsent malgré tout et durant le week-end, la police avait interpellé plusieurs centaines de personnes lors d’affrontements à Montréal, la plus grande ville du Québec.

Patrimoine d’Afrique du nord

Alain Juppé a parlé d’un « péril islamiste » sur toute l’Afrique du nord, de quoi s’inquiéter pour son patrimoine.

Patrimoine Afrique

Patrimoine d’Afrique du nord

C’est un patrimoine divers et souvent extraordinaire. Patrimoine berbère, patrimoine malien, patrimoine du Niger, du Nigéria, les pyramides d’Egypte, des milliers d’années d’histoire … est-ce que tout cela pourrait un jour être balayé par un péril islamiste?

Prédominance du patrimoine arabe

Les islamistes dans une folie de destruction à la talibane se livrerait à des destructions plus extrêmes encore que celles qui sont intervenues depuis les invasions islamiques du 7e siècle, balayant le patrimoine berbère, africain, copte, chrétien, animiste ou autre, pour n’en laisser que quelques subsistances tolérées, soumises, parfois totalement disparues derrière la prédominance du patrimoine arabe et islamique, mis en valeur.

Inquiétude pour le patrimoine

Aussi fuit-il se demander si cette inquiétude subite pour le patrimoine face à un péril islamiste n’a pas quelque chose d’hypocrite en ce que le patrimoine de toutes les minorités d’Afrique du nord, mises en minorité par des siècles d’oppression qui se poursuivent, n’est pas en danger à feu doux depuis des siècles, lorsqu’une culture en opprime d’autres sans que personne ne se soucie, ni d’elles, ni de leur patrimoine.

Patrimoine culturel syrien en danger

L’UNESCO par l’intermédiaire d’Irina Bokova, sa directrice générale, s’inquiète du patrimoine culturel syrien suite au coflit en cours dans le pays.

Patrimoine syrien et UNESCO

Irina Bokova demande donc aux « parties impliquées dans le conflit » en Syrie d' »assurer la protection de son héritage culturel exceptionnel », dans un communiqué. Selon elle, « à la suite d’un certain nombre de reportages » des menaces pèsent sur le patrimoine culturel syrien.

Patrimoine culturel classé

Or de nombreux sites syriens sont classés au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. Six sites syriens – l’ancienne ville de Damas, l’ancienne ville de Bosra, le site de Palmyre, l’ancienne ville d’Alep, le Krak des chevaliers et Qal’at Salah El-Din, les villages antiques du Nord de la Syrie- sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. La Syrie est un pays vieux d’au moins 4000 ans qui comprend de nombreux trésors.

Hypocrisie du patrimoine

L’UNESCO ne semble pourtant s’inquiéter qu’en aval du patrimoine syrien. Car si le conflit en Syrie peut mettre plus en danger le patrimoine syrien, le régime de Bachar el Assad, de par sa nature, menaçait déjà le patrimoine. La primauté donnée au patrimoine arabe et islamique en Syrie, balayant les patrimoines juifs, chrétiens et païens de Syrie, alors que la Syrie comprend des sites très anciens qui contestent le nationalisme arabe radical de la Syrie, n’a semble-t-il jamais inquiété l’UNESCO. Qui ne fait pas seulement dans le patrimoine culturel, mais aussi dans la politique destructrice. En soutenant des dictatures, en leur donnant une place respectable dans la culture et le patrimoine, l’UNESCO contribue à la destruction d’une partie du patrimoine.

Tlemcen : du patrimoine sur fond d’islamisation

La maison de la culture Abdelkader-Alloula de Tlemcen a accueilli, du 6 au 8 mars 2012, un mini-cycle de cinéma sur le patrimoine poétique et musical.

algerie

Patrimoine culturel islamique?

Organisé par le département Patrimoine immatériel et chorégraphie du ministère de la Culture algérien, cette exposition s’inscrit dans le cadre de la manifestation “Tlemcen, capitale de la culture islamique”. Une exposition qui pourrait être intéressante si elle ne passait sous silence la partie non islamique, antérieure à l’islam et non musulmane, de Tlemcen.

Le patrimoine de Kabylie

Trois films documentaires suivis de débats en présence des réalisateurs ont été projetés en avant-première dans la grande salle : El Hawfi de Lotfi Bouchouchi, Si la Kabylie m’était révélée de Ramdane Iftini et Azrar de Halim Sahraoui. On doute que le patrimoine kabyle non arabe et non musulman soit mis particulièrement en valeur dans une exposition inscrite sous le signe de la « culture islamique ». Le fait même de nommer Tlemcen capitale de la culture islamique, alors même que cette ville n’est pas un cœur islamique, mais au contraire cumule un mélange berbère, arabe, hispanique et français, témoigne d’un caractère colonialiste islamique, qui sera tu.

Un patrimoine culturel

Dans une semaine aura lieu l’inauguration de la Cinémathèque de Tlemcen qui portera le nom du cinéaste Djamel Chanderli (1924-1990) et sera marquée par un hommage posthume qui lui sera rendu à travers son épouse invitée d’honneur et suivi d’un exposé sur l’historique de cette salle par Bekkai Allal, journaliste écrivain. Le patrimoine musicale de la région, de Tlemcen, le patrimoine culturel dans son ensemble fait partie de l’exposition, mais dans un silence étrange, une fois de plus, sur la disparition de cultures plurimillénaires effacées par le patrimoine islamique.