S’il est un Chef d’Etat dans le monde qui s’investit pleinement dans l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens c’est bien le Roi du Maroc.

Le Roi du Maroc et ses sujets
La multitude de mini-projets, dont le Souverain marocain assure personnellement le suivi et la réalisation, concernent pour l’essentiel la construction d’habitats pour femmes seules ou rejetées par leurs familles ainsi que la construction de structures d’accueil pour enfants rejetés et infirmes. Des projets et des réalisations qui répondent parfaitement à la mission fixée à l’INDH, dont il en est l’initiateur.
Bien que non rentables financièrement, les marocains sont satisfaits de ces réalisations car elles apportent la preuve de l’exemplarité du rôle d’un Chef d’Etat envers ses citoyens. C’est pourquoi les marocains sont fiers de leur Roi.
En plus de ces mini-projets, le Roi du Maroc s’active inlassablement à lancer des grands chantiers structurants comme des ports, autoroutes, aéroports.
Des projets appelés à garantir l’avenir et le développement économique du Maroc ainsi que sa place dans le concert des Nations.
Le suivi du Roi du Maroc
Pour cette raison, le Roi du Maroc en assure personnellement le suivi, contraignant ainsi les entreprises publiques à faire pression sur les sous-traitants pour respecter les délais de livraison.
Par sa présence sur divers les fronts, notamment celui du social notamment, le Roi du Maroc est le seul aujourd’hui a être capable de proposer, d’imposer et d’assurer la mise en œuvre des grands chantiers dans des conditions idoines
Une simple lecture des activités du Souverain sur la période couvrant les huit derniers mois révèle que le Roi du Maroc a réalisé environ 100 activités socio-économiques, soit 35% des activités royales durant cette même période.
Une fois de plus, ces chiffres prouvent, si besoin est, qu’en termes d’action la mission du Roi du Maroc est avant tout penchée pour accentuer le développement socio-économique du Maroc.
Les actions pour le Maroc
A noter que l’essentiel des activités Royales englobent le lancement ou l’inauguration des travaux de construction de logements sociaux, de pôles socio-médicaux, de complexes socio-éducatifs pour jeunes, de maisons des marins pêcheurs, de projet de réseau de stations météorologiques pour le pilotage de l’irrigation des vergers agrumicoles, de la mise en place de programme de mise à niveau urbaine et de restructuration des quartiers de nombreuses villes, de la réalisation de plusieurs établissements scolaires, des travaux de construction de l’autoroute de contournement Rabat-Salé, de Centres de formation professionnelle dédiés aux femmes incarcérées et dont les filières de coupe-couture, de boulangerie, de pâtisserie et d’alphabétisation fonctionnelle devront permettre la préparation à la réinsertion dans le monde du travail des pensionnaires de la prison ainsi que des crèches pour accueillir les enfants qui accompagnent leurs mamans condamnées à des peines de prison, des travaux d’aménagement de la plateforme industrielle intégrée de Nouaceur MIDPARC ainsi l’Institut des métiers de l’aéronautique (IMA), de la technopole d’Oujda, des voies express reliant différentes villes, de centres de qualification professionnelle afin de lutter contre l’exclusion sociale en milieu urbain, de centres pour enfants hospitalisés, de centres médicaux spécialisés, de centres régionaux pour handicapés, de centres de prise en charge pour les jeunes souffrant de conduites addictives, des deux lignes du Tramway Rabat-Salé, de centres de protection sociale pour la mère et l’enfant, de centres de protection sociale pour personnes âgées, de centres d’accueil, de formation et d’accompagnement des marins pêcheurs, de la ligne de train à grande vitesse (LGV) Tanger-Casablanca, d’hôpitaux régionaux spécialisés, d’Instituts Universitaires et Spécialisés de Technologie Appliquée, d’unités hospitalo-universitaire, de plateformes industrielles, de complexes sportifs et tant d’autres projets.
Tous ces projets sont bel et bien la démonstration que le Maroc avance, certes à son rythme, et que le Roi du Maroc travaille avec acharnement pour assurer à son peuple un avenir meilleur et lui offrir une vie digne.
Une réalité que nombre de peuples envieraient et qui est présente et palpable malgré le fait que le Maroc ne possède aucune richesse pétrolière.
C’est la raison pour laquelle le peuple du Maroc est fier de son Roi qui est constamment à son écoute et fait du mieux qu’il est possible de faire pour réaliser ses aspirations et répondre à ses attentes.

La « meute » des Fennnecs sont beaucoup plus policés que toi,c’est un honneur de faire partie.N’oublies jamais que la « meute » mord alors que le servile-né lèche.
Au fait MNEBHI,pardon , aboyeur je préfère (ça te sied si bien),la rage en plus;n’est-ce pas.Je commence à ne pas se désoler qu’elle n’a pas été éradiquée.Son apport salubre est plus que salutaire.Pour ta gouverne je préfère se faire entuber par toutes les mafias civiles et militaires du monde réunies que de m’échiner à faire des courbettes devant ton mercantile roi escroc.
Va te performer dans le baise-main.La concurrence est rude en ce temps de grande disette. la bourse des tickets gagnants connait une surenchère exponentielle; n’empêche, tout tes lauriers de bassesse me laissent te garder toute ma confiance .Ne t’endors pas quand même d’autant que le règne du prince héritier et l’infante ne sont pas si loin,ils risquent de ne pas être aussi « libéral » que ton bon roi « sacré », tu dois bien le savoir toi l’apologétique de la monarchie chérifienne que l’atavisme royal est un virus coriace vu qu’il sévit depuis des siècles durant .. Ton asservissement aidant il y a fort à parier que ta convalescence ne soit qu’éphémère et que tu te retournes vite fait dans ta délectable obséquiosité.
À bon entendeur, salut
La grande corruption règne en maître au Maroc
Le Monde.fr | 25.06.2012 à 18h25 • Mis à jour le 25.06.2012 à 18h25
Par Ahmed Benchemsi, chercheur à l’université Stanford (Etats-Unis), ex-directeur du magazine marocian “TelQuel”
Imaginez que le chef de l’Etat français soit aussi, dans le même temps, propriétaire de la plus grosse holding privée du pays. Difficile à envisager ? Attendez, cela ne fait que commencer. Imaginez aussi que le secrétaire général de l’Elysée soit le PDG de cette holding. Imaginez que cet homme, ainsi devenu l’homme d’affaires le plus puissant de la République, possède par ailleurs une ribambelle d’entreprises en son nom propre, qui décrochent des concessions ou marchés publics à tour de bras. Inconcevable, dites vous ? Ce n’est pas fini. Imaginez maintenant que le premier ministre prévoie, par décret officiel, d’investir des millions d’euros d’argent public dans une société privée appartenant au secrétaire général de l’Elysée… Et enfin, le coup de grâce : imaginez que la société en question soit une entreprise fantôme sans locaux ni personnel et qui présente le pompon de faux chiffres en guide de plan d’affaires !
Si seulement le dixième de tout cela était vrai, le président français tomberait immédiatement, entraînant le gouvernement, voire la cinquième République dans sa chute. Mais ce qui n’est pour la France qu’une fiction invraisemblable est la réalité crue du Maroc, un pays ami et allié.
Pour ceux qui l’ignorent encore, le roi Mohammed VI est en effet l’actionnaire majoritaire du groupe SNI, qui comprend entre autres la plus grosse banque privée, le plus gros opérateur minier et la plus grosse chaine de distribution du royaume. L’homme qui dirige ce conglomérat tentaculaire, dont le chiffre d’affaires équivalait il y a quelques années à 8% du PIB, s’appelle Mounir Majidi, et il occupe en même temps la fonction de secrétaire particulier de Mohammed VI.
A ce titre, il est le plus proche collaborateur du souverain puisqu’il aménage son agenda, organise ses rencontres, filtre les informations qu’il reçoit, etc. Cette double casquette fait de M. Majidi l’homme le plus détesté par les milieux d’affaires marocains. Forcément : il leur livre, au nom du roi, une concurrence aussi impitoyable que déloyale, vu son influence démesurée sur des organismes financiers comme la Caisse de dépôt et de gestion, le ministère des finances, l’administration des impôts, etc. Mais l’homme d’affaires de la monarchie n’oublie pas ses propres intérêts. Egalement propriétaire de plusieurs entreprises opérant dans divers secteurs, M. Majidi n’hésite pas, pour défendre ses affaires personnelles, à tirer sur les leviers étatiques dont il dispose.
Révélée il y a deux semaines sur le blog de l’auteur de ces lignes, l’affaire BaySys illustre jusqu’à la caricature la mécanique implacable du “Majidi business”, aujourd’hui au cœur de la corruption d’Etat au Maroc.
Ce qu’il faut en retenir : en 2010, le secrétaire particulier de Mohammed VI entre en contact avec BaySys, un équipementier aéronautique américain à la recherche d’un partenaire financier pour le tirer d’une mauvaise passe. Plutôt que sortir son propre chéquier (il en a pourtant les moyens), M. Majidi oriente l’équipementier américain vers Royal Air Maroc (RAM). C’est donc la compagnie aérienne publique qui devra débourser les quelque 25 millions d’Euros dont BaySys avait besoin, en ponctionnant l’argent du contribuable… mais non sans que M. Majidi n’en profite au passage. A cet effet, le Secrétaire particulier du roi crée en août 2010 BaySys Morocco, une coquille vide sans locaux ni personnel qu’il contrôle à 100% via deux sociétés écrans.
Quelques mois plus tard, un décret officiel du Premier ministre marocain Abbas El Fassi autorise la RAM à prendre des parts dans BaySys Morocco. Mieux encore : les prévisions qui justifient cet investissement sont particulièrement fantasques. Il est ainsi prévu que la société de M. Majidi réalise un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros et un bénéfice net de 4,3 millions d’euros… dès sa première année d’exercice, et sans qu’aucune hypothèse de calcul n’étaye ces chiffres incroyables ! Le plus aberrant est que ces prévisions peu crédibles ont traversé, sans changement, cinq niveaux de vérification supérieurs de l’Etat marocain : la RAM elle-même, puis le ministère des Finances, la Primature, le Secrétariat général du gouvernement et enfin la Banque Centrale, qui a publié les mêmes chiffres quelques mois plus tard, tels quels, dans un document interne. Les hauts fonctionnaires marocains seraient-ils tous incompétents ? Bien sûr que non. Seulement, à partir du moment où le tout-puissant Secrétaire particulier du roi est impliqué dans une procédure, les commis de l’Etat, aussi haut placés soient-ils, signent ce qu’on leur demande de signer sans poser de questions.
Au final, l’investissement n’a pas eu lieu car l’affaire a capoté pour des raisons qui restent à éclaircir (malgré de multiples relances, les responsables de BaySys International sont restés muets). La manière dont tout cela a été goupillé, néanmoins, renseigne sur la nature réelle du régime marocain : un système où les conflits d’intérêts règnent et où le trafic d’influence bat son plein, au plus haut niveau de l’Etat et avec la complicité des autorités élues. Abbas El Fassi, chef d’un parti politique et ancien premier ministre qui a signé le décret BaySys, est aussi, incidemment, le père de Fihr El Fassi, ancien DG de l’une des sociétés de M. Majidi. La société en question, FC Com, domine le marché de l’affichage au Maroc grâce aux conditions extrêmement avantageuses accordées par les municipalités et offices publics. Salaheddine Mezouar, autre chef de parti et ancien ministre des Finances qui a cosigné le décret BaySys, est aussi un des obligés de l’entourage royal. Il a récemment été épinglé pour s’être accordé des primes mirobolantes, au prix d’un échange de faveurs avec Noureddine Bensouda, actuel trésorier général du royaume, ancien directeur des impôts et autre membre de la Cour. Et ainsi de suite…
L’année dernière, pourtant, le Maroc avait lui aussi vécu son “printemps arabe”. Confronté à des manifestants réclamant la démocratie, Mohammed VI avait fait promulguer une nouvelle Constitution sensée instaurer la “bonne gouvernance” et la “reddition des comptes”. Une réforme qualifiée alors d’”exemplaire” par Nicolas Sarkozy et d’”historique” par Alain Juppé. Jugez plutôt : l’article 36 du nouveau texte fondamental interdit expressément… le trafic d’influence ! un délit par ailleurs puni de 2 à 5 ans de prison par l’article 250 du code pénal marocain. Mais au Maroc, la théorie est une chose et la pratique en est une autre. Quel procureur serait assez fou pour enclencher des poursuites contre Mounir Majidi, ou en général contre les membres d’une clique couverte par le roi en personne ? Jaafar Hassoun, un juge qui s’était essayé à titiller des proches du monarque, s’est retrouvé en 2011 radié de la magistrature, interdit de se reconvertir dans le barreau et harcelé pour abandonner toute velléité de se lancer en politique.
En l’absence de contre-pouvoirs fonctionnels, la grande corruption s’épanouit librement au Maroc, face à l’apathie grandissante d’une opinion publique désabusée par tant de duplicité. Naguère rugissante, la presse indépendante n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était, vaincue par une décennie de harcèlement judiciaire et économique. M. Majidi, également le premier annonceur publicitaire du pays, a démontré sa capacité à boycotter des journaux jusqu’à les acculer à la faillite. Aujourd’hui, les titres de presse les plus courageux peuvent encore épingler des seconds couteaux comme MM. Mezouar ou Bensouda. Mais dès qu’on approche du premier cercle royal, silence général. Il est révélateur que l’affaire BaySys, alors même qu’elle “buzzait” intensément sur Internet et les réseaux sociaux (elle a même engendré le hashtag #MajidiGate sur Twitter)… n’ait pas été mentionnée par un seul journal marocain. Quant au gouvernement islamiste de Abdelilah Benkirane, élu sur la promesse de lutter contre la corruption, il est tout aussi silencieux. Et pour tout dire, simplement hors sujet.
Ahmed Benchemsi, chercheur à l’université Stanford (Etats-Unis), ex-directeur du magazine marocian “TelQuel”
PS: TOUT EST DIT,LE RESTE EST QUE DU VERBIAGE
Vraiment le ridicule ne tue plus,un “roi travailleur”, ça n’a jamais existé dans toute l’histoire de l’Humanité.Pourquoi pas tanneur de Fès ou ramasseur de glands…
Peut être on est en manque d’inspiration,tiens “charmeur de serpents” de Marrakech est plus approprié vu le magnétisme grotesque avec lequel tu tente de nous obnubiler
@mnebhi(aboyeur en arabe dialectal)
Je connais pas de conte de ce nom “Roi travailleur,proche de son peuple”,sois gentil, aboyeur, passes moi les références ça fera de la lecture à mes enfants,cet été.Mes enfants sont très jeunes;mais ,crois -moi, ton histoire,ça sera difficile de la leur faire gober.Espiègles comme ils sont; ils ne manqueront pas de me demander dans quel(s) chaumière(s),pardon palais le bon roi travailleur loge ses ouailles.Là je serai à court d’idées,moi j’ai pas ton imagination si fantasque, désolé de te le dire, ton conte ne tient pas la route,n’oublies pas que le bon peuple vit à à l’ère d’INTERNET