
Le Danemark, qui est hors de la zone euro et qui n’a pas approuvé l’euro, préside l’Union européenne pour les six premiers mois de cette nouvelle année 2012.
Le Danemark veut jouer la carte de la neutralité
Le Nouvel an commence donc bien pour le Danemark. Avec l’ambition de jouer les arbitres à défaut d’influer sur la politique monétaire communautaire. Ce petit pays et son gouvernement ambitionne donc d’aider à résoudre la crise de la monnaie unique.
Ce petit pays de 5,6millions d’habitants, l’un des rares en Europe à être dirigé par un gouvernement de centre gauche, sera en première ligne face à la crise de l’euro, en succédant ainsi à la Pologne à la présidence.
Le Danemark, un pays marginalisé au sein de l’Euro
Cependant, le Danemark, peinera à peser dans les négociations dominées par les grands pays. En effet, au même titre que les 9 autres pays membres, il est probable que le pays risque d’être marginalisé du fait qu’ils n’ont pas adopté la monnaie européenne.
Le Premier ministre, Helle Thorning-Schmidt, assure que Copenhague s’efforcera «d’être un pont entre les 17 et les 27» afin d’empêcher que ne se creuse le fossé entre la zone euro et les pays satellites.
La population du Danemark affectée par la crise
D’après un sondage publié le 21décembre par la Danske Bank, 71% des Danois voteraient non ou peut-être non à l’euro, contre 27% de gens prêts ou peut-être prêts à dire oui. «La crise de la dette européenne a affecté l’avis des Danois sur leur participation à l’euro», a expliqué l’économiste en chef de la Danske Bank Steen Bocian.
La présidence du Danemark devrait surtout se distinguer par la volonté de créer des emplois et de la croissance en investissant dans les énergies renouvelables, ainsi que par un riche programme culturel.



