Pour le choix de la Cité de la gastronomie qui aura lieu d’ici la fin de l’année, Gérard Collomb, sénateur-maire PS de Lyon, a présenté le projet lyonnais de Cité de la gastronomie lundi soir devant un parterre d’invités prestigieux soutenant l’inscription du repas gastronomique français au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO..

Temple de la gastronomie française, inscription du repas gastronomique français au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Aussi, la fleur des métiers de bouche, dont de nombreux chefs étoilés étaient présents lors de cet évènement. “Lyon a cette capacité de pouvoir faire rayonner un projet au niveau mondial”, a-t-il assuré.
Le projet est alors de faire de l’Hôtel Dieu, le plus vieil hôpital lyonnais désaffecté depuis 2010, le temple de la gastronomie française avec plus de 3000 m2 consacrés à la restauration, ainsi que des lieux d’exposition, de formations et de conférences. Il cohabiterait avec un hôtel cinq étoiles dont le projet est acté depuis 2010.
Gastronomie : soutien des restaurateurs, inscription du repas gastronomique français au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Le projet lyonnais est soutenu par 64 cuisiniers étoilés de la région Rhône-Alpes réunis autour de Paul Bocuse et Régis Marcon. Piloté par le groupe Eiffage, son coût s’élèverait à 18 millions d’euros.
Par ailleurs, le sénateur-maire a rajouté que “Choisir Lyon s’inscrirait dans la logique de l’Unesco qui a classé la ville au patrimoine mondial de l’humanité en 1988″, mais aussi dans le rapport historique entre l’art culinaire et cette ville qui a vu naître “la tradition des Mères qui sont au fondement de la gastronomie lyonnaise”.
Le projet de Cité de la gastronomie : inscription du repas gastronomique français au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Il s’agit d’un projet qui est porté par la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires après l’inscription du repas gastronomique français au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Bien que le choix ne soit pas encore fait, la candidature lyonnaise semble bien placée pour l’emporter. Rappelons que Lyon est en concurrence avec Dijon, Beaune, Chevilly-Larue et Rungis, et Tours pour devenir la cité de la gastronomie.
