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Bourse, CAC 40, DAX, Dow Jones, or (gold), pétrole, Euro/dollar



Les marchés financiers ont rebondi cette semaine, mais la bourse reste dans un contexte de grande morosité et de croissance plus que molle. Va t-on vers une baisse des taux de la BCE ? Car toutes les statistiques publiées cette semaine en Europe suggèrent un net ralentissement de l’activité au troisième trimestre. Au regard de la dynamique des commandes, il est peu probable que l’on assiste à un retournement rapide à la hausse de la croissance. On ne doit pas exclure en conséquence et si les perspectives restent médiocres, que la BCE réduise son taux d’intérêt au cours des prochains mois.

La Bourse : CAC 40, DAX, Dow Jones, or (gold), pétrole, Euro/dollar

 

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On a pu constater que le rebond du début de semaine s’est trouvé rapidement coiffé pour perdre en intensité, le marché est-il mûr pour un rebond plus marqué ou bien les plus pessimistes vont entraîner les marchés actions dans une nouvelle spirale négative. En ce début de mois de septembre, nous penchons plus pour un rebond technique plus marqué de l’ordre de 10 à 15%. Tout d’abord, malgré les indicateurs et prévisions pessimistes, il pourrait s’avérer que l’économie américaine ne soit qu’en simple ralentissement et ne rentre pas en récession. De plus, les dirigeants européens et américains ont les moyens de convaincre les investisseurs que leurs mesures sont et seront efficaces, et que la crise de la dette souveraine sera contenue dans les mois qui viennent. Pour terminer cette semaine le président de la Fed, Ben Bernanke, n’a fourni aucune précision sur les outils qu’il pourrait utiliser pour soutenir la croissance. Il a simplement indiqué que le comité de politique monétaire de la Fed allait continuer d’évaluer les perspectives économiques et qu’il était prêt à utiliser les outils à sa disposition de manière appropriée afin de promouvoir la croissance. Si décision il y a, les marchés devront patienter jusqu’au 21 septembre, à l’issue de la prochaine réunion, qui durera exceptionnellement deux jours afin de permettre une discussion plus complète.

Bourse, CAC 40, or (gold), pétrole : LES EVENEMENTS MAJEURS : économie américaine, economie européenne


Économie américaine :

Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont enregistré une hausse inattendue de 4% au mois de juillet, alors que les économistes attendaient en progression d’environ 2%.

Aux Etats-Unis, le département du Travail a comptabilisé 417 000 nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage durant la semaine du 20 août. Les économistes visaient 400 000 après 412 000 la semaine précédente (chiffre révisé de 408 000). Au deuxième trimestre, le produit intérieur brut américain a progressé de 1,0% en rythme annuel par rapport aux trois mois précédents, a indiqué le département du Commerce, revoyant ainsi en baisse de 0,3 point sa première estimation de la croissance du printemps publiée fin juillet. Les analystes tablaient sur une révision du taux moins forte, à 1,1%, selon leur prévision médiane. Le rapport du ministère précise que la nouvelle estimation reflète une révision à la hausse du ralentissement des stocks, et à la baisse des exportations. Ces deux éléments négatifs n’ont été compensés qu’en partie par des révisions à la hausse de l’investissement privé hors logement et de la consommation des ménages. Par rapport au premier trimestre, où elle était tombée à 0,4%, la croissance américaine s’est accélérée, mais elle reste poussive. Selon les estimations de la Fed, le pays a en effet besoin d’une croissance supérieure à 2,5%, voire 2,8%, pour pouvoir voir le taux de chômage (9,1% en juillet) baisser. Les chiffres du ministère montrent que la consommation des ménages n’a progressé au printemps que de 0,4%, ce qui est sa progression la plus faible depuis la fin de la récession aux Etats-Unis, en juin 2009. Elle a représenté moins du tiers de la croissance économique du deuxième trimestre alors que, en temps normal, elle en assure les deux tiers ou plus. Le chiffre définitif de l’indice de la confiance des consommateurs de l’université du Michigan pour août est de 55,7. La première estimation était de 54,9 et les économistes attendaient en moyenne 56.

Économie européenne :

L’indice PMI composite flash (provisoire) de la zone euro est resté stable au mois d’août à 51,1, alors que les économistes l’attendaient en recul à 50,1. Un indice supérieur à 50 traduit une expansion de l’activité, tandis qu’un indice inférieur à 50 trahit une contraction de l’activité. L’indice PMI des services (flash) s’est établi à 51,5 après 51,6 en juillet, soit au plus bas depuis septembre 2009. Mais le consensus attendait un repli plus net à 50,9. De son côté, l’indice PMI de l’industrie (flash) est ressorti à 49,7, contre 49,5 attendus et 50,4 en juillet.
Dans la zone euro, l’indice des entrées de commandes dans l’industrie a baissé de 0,7% en juin 2011 comparé à mai 2011. Le consensus Reuters était de +0,5%. En mai, l’indice avait augmenté de 3,6%. Dans l’Union européenne, les entrées de commandes ont reculé de 0,3% en juin 2011, après une hausse de 1,2% en mai. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont diminué de 3,0% dans la zone euro et de 2,2% dans l’UE27.

Bourse, CAC 40, or (gold), pétrole : stratégie, conjoncture et indicateurs techniques

Sur le plan fondamental,
Les statistiques économiques attestent d’une économie qui ralentit dans toutes les régions du monde. Les effets des politiques monétaires très accommodantes se sont atténués et les relais de croissance des pays émergents progressent moins rapidement qu’au moment de la reprise en 2009- 2010. Ce qui implique que le potentiel de croissance est donc plus réduit et les marges de manœuvre en matière de politiques économiques sont plus limitées en raison de la volonté de réduire les déficits publics et de taux d’intérêt déjà trop bas.
Par contre, les sociétés bénéficient de bilans sains et les marchés d’actions se traitent actuellement à des niveaux d’évaluation historiquement bas. De même, sur le marché obligataire, la qualité de crédit reste bonne et les taux de défaut très faibles. Il est vrai que la volatilité actuelle nous oblige à rester prudents. Pour redonner de la confiance aux marchés financiers, il faut que les dirigeants des grandes puissances soient capables de prendre des décisions rapides, courageuses et impopulaires pour éviter un scénario cauchemardesque afin de lever durablement les incertitudes des marchés.

Sur le plan technique,

Les marchés restent sous très fortes tensions, mais certains indices semblent momentanément avoir touché des points bas : CAC40 (3000points) ; DAX (5450 points) et DOW JONES (11000 points). On peut tenter des achats autour de ces points pour jouer un rebond sur leurs résistances moyen terme. De plus les indicateurs techniques sont toujours survendus et les valorisations des marchés sont à des niveaux historiquement bas, avec des P/E autour de 10 fois du plus vu depuis la crise des subprimes.

Bourse, CAC 40, or (gold), pétrole : CAC 40 à 3087 points.

La Bourse de Paris se remet doucement de ses émotions estivales, avec une semaine de hausse, mais va plus que jamais surveiller l’état de santé de l’économie américaine, après un discours sans surprise du président de la banque centrale américaine. Sur la semaine, l’indice CAC 40 affiche une performance positive de 2,34%, pour clôturer vendredi à 3.087,64 points. Cela réduit ses pertes depuis le 1er janvier à 18,85%.
Le marché parisien restait sur quatre semaines consécutives de baisse, illustrant la tempête boursière qu’il a traversée, déprimé par la crise de la dette et ses
répercussions sur la croissance des deux côtés de l’Atlantique.

Sur le plan des statistiques macro-économiques :

Selon les chefs d’entreprise interrogés en juillet par l’Insee, l’investissement dans l’industrie manufacturière augmenterait de 14% en 2011. Ils ont révisé d’un point à la baisse leurs précédentes anticipations d’avril.

En juillet, Le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a progressé de 1,3% par rapport à juin. Toutes catégories confondues, le nombre d’inscrits à Pôle emploi est en hausse de 0,6%. C’est la troisième hausse consécutive du chômage depuis le début de l’année.

À MOYEN TERME : NEUTRE 3000/3330.

Un second rebond s’est matérialisé sur le support majeur des 3000 points, mais une fois de plus sans grande conviction, avec un plus haut à 3189 points, l’inquiétude persiste. Il faut impérativement tenir la barre psychologique des 3000 points dans les prochaines séances autrement le CAC40 sera aspiré rapidement en direction des 2750 points puis 2500 points, les niveaux les plus bas de cette décennie. A l’inverse, pour que le mouvement se renforce, il faudrait franchir une première
résistance située à 3220 points dans le but d’aller chercher la résistance majeure des 3330 points.

En conclusion, nous conservons une opinion NEUTRE avec un biais positif à court terme. Pour l’instant, nous conservons nos positions acheteuses acquises entre 3100 et 3000 points pour viser 3330 points. Mais attention, en cas d’une clôture sous les 2950 points, nous serons amenés à couper toutes nos positions acheteuses, voir tenter des ventes à découvert pour viser 2750 points en premier objectif.

À LONG TERME : NEGATIF 3480/2850

Le CAC40 reste sous de fortes pressions vendeuses, on reste trop proche des 3000 points, l’indice Parisien évolue dans un canal baissier avec des bornes décroissantes
comprises entre 3480 et 2850 points.

Nous conservons une opinion NEGATIVE, il faudrait refranchir la résistance des 3600 points pour invalider le scénario baissier en cours. Par contre, si le support des 3000 points est franchi, une nouvelle vague de baisse pourrait se matérialiser en direction des 2500 points en objectif final.

Bourse, CAC 40, or (gold), pétrole : DAX à 5528 points.

Le DAX a tenté un rebond, mais la fin de semaine a été encore difficile puisque l’indice Allemand affiche qu’une hausse de seulement 0.79% en performance hebdomadaire, à comparer avec tous les autres indices. Depuis le 1er Janvier, l’indice des valeurs allemandes recule de 20.05%.

L’Allemagne a révisé à la baisse sa prévision de déficit public et en balayant les inquiétudes sur une éventuelle récession. Le ministère allemand des Finances a revu à la baisse sa prévision de déficit public, à 1,5% du Produit Intérieur Brut (PIB) en 2011.Le 13 avril, Berlin tablait encore sur un déficit public (qui comprend les comptes fédéraux, des Etats régionaux et des communes) de 2,5% du PIB. En 2010, les déficits publics étaient de 3,3%, c’est-à-dire supérieurs à la limite fixée au niveau
européen, qui est de 3%.Le développement positif de cette année va se poursuivre jusqu’en 2015, ce qui permettra d’avoir des comptes équilibrés en 2014″, écrit le ministère dans un rapport mis en ligne lundi sur son site internet.

La croissance du secteur privé allemand à un plus bas de 25 mois. L’activité manufacturière est restée stable au mois d’août en Allemagne, restant à son plus bas de 25 mois sous l’effet d’une chute des nouvelles commandes. Ces résultats déçoivent les économistes. S’il ressort meilleur que prévu, le consensus n’anticipait que 50,8, après 52,0 en juillet, il ne parvient pas à s’éloigner de la barre des 50 qui sépare contraction de croissance et reste à son plus bas depuis juillet 2009.

L’indice PMI des services est ressorti plus bas qu’attendu à 50,4 pour août, contre un consensus de 52,0 et après 52,9. L’indice PMI composite est lui aussi inférieur aux attentes, à 51,3 contre 52,2 attendus. Le principal moteur de croissance de la zone euro est en train de caler. C’est un tournant spectaculaire pour l’Allemagne.

Le sentiment économique en Allemagne s’est pour sa part considérablement détérioré au mois d’août, selon l’institut de recherche ZEW dont les indicateurs se sont effondrés par rapport à juillet, alors que les économistes attendaient en moyenne un repli moins prononcé. L’indice du sentiment est tombé à -37,6 points sur la période, après -15,1 au mois de juillet. Les économistes attendaient en moyenne un repli moins prononcé, à -25. La composante des conditions actuelles plonge à 53,5
points, après 90,6 en juillet et alors qu’elle n’était attendue qu’en léger recul à 8.

L’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne est ressorti à 108,7 en août, ce qui est inférieur au consensus Reuters de 111. L’indice des conditions actuelles est, lui, ressorti à 118,1 en août, à comparer avec un consensus de 120. Celui des anticipations est de 100,1. Les économistes anticipaient en moyenne 103.

A MOYEN/LONG TERME : NEUTRE 5500/6300 POINTS.

Toujours pas de rebond, les indicateurs sont historiquement survendus plus de 30% de baisse en 2 mois. On reste trop proche des 5500 points, niveaux atteints en Mars 2010 en plein début de la crise Grecque, on a effacé 18 mois de hausse, alors que les résultats des entreprises allemandes ont été remarquables durant cette période, le
marché se paye 10.5 fois les résultats en cours, du jamais vu depuis 30 ans. Une certaine forme d’irrationalité sur les marchés financiers.

Le DAX devrait évoluer dans un canal de consolidation entre 5500 et 6500 points.

Bourse, CAC 40, or (gold), pétrole, Euro/dollar: 1,4485 POSITIF à Moyen Terme 1,3750/1,4880 & NEUTRE à Long Terme 1.25/1.51

Le marché des changes n’a pas connu d’évolution significative au cours de la semaine écoulée avec, en particulier, toujours un EURO qui reste coincé à l’intérieur de la fourchette de 1,40 /1,45 $ dans laquelle il évolue depuis le mois de mai. Les deux devises sont sous pression vendeuses du fait de la persistance des risques de part et d’autre de l’Atlantique. L’euro est en particulier pénalisé par les divergences au sein de la zone, euro, certains pays (Finlande) le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen conditionnant leur aide financière au plan grec à des garanties financières. De son côté, le dollar est pénalisé par des craintes de récession et la perspective d’un nouvel assouplissement monétaire de la Fed.

A moyen terme, la parité EUR/USD reste solidement ancrée autour ou au dessus des 1.4250$. Nous conservons une recommandation POSITIVE, à court terme en cas de cassure de la résistance des 1.45$, la devise européenne pourrait accélérer rapidement en direction des 1.4880$. A l’inverse, il faudrait casser la barre psychologique des 1.40 pour une baisse accentuée en direction des 1.3750$ (prochaine zone de support).

À long terme, nous conservons une opinion NEUTRE, mais attention, car sur le plan technique, la devise européenne forme un très beau W de consolidation et en cas d’une
clôture au dessus des 1.51 $, tout ce scénario de consolidation sera terminé et un nouveau mouvement de hausse se matérialisera en direction des 1.60 $.

PÉTROLE : 85.37dollars NEGATIF à Court/moyen terme 76.50/92.50 dollars & NEUTRE à long terme 80/98.50 dollars.

Les cours du pétrole ont évolué à la hausse cette semaine, dans le sillage des marchés actions. La spéculation sur les mesures attendue de la FED ont entraîné les cours du pétrole à la hausse, car si la croissance américaine est fortement stimulée, alors la consommation de pétrole de la première économie mondiale repartira à la hausse. Selon les chiffres hebdomadaires de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA), les stocks américains de pétrole brut ont reculé de 2,21 millions de barils lors de la semaine du 19 août, après une hausse de 4,23 millions la semaine précédente.

Du côté des produits raffinés, les stocks d’essence ont affiché une hausse de 1,31 million de barils la semaine dernière, alors que le consensus envisageait une augmentation de deux millions. Enfin, les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont progressé de 1,73 million de barils.

À court/moyen terme, le baril de pétrole semble se stabiliser au dessus des 80$ mais il reste dans un canal baissier avec des bornes décroissantes définies entre 92.50 et 76.50$. Dans ce contexte, nous conservons une recommandation NEGATIVE, il faudrait refranchir les niveaux des 92.50$ pour reprendre une configuration haussière, par contre, pour les plus téméraires, on peut tenter quelques achats en trading autour des 80$ pour tenter un rebond vers 92.50$.

À long terme, nous conservons une opinion NEUTRE, la sortie du canal haussier s’est faite par le bas en franchissant le niveau des 90$. Le baril devrait évoluer entre 80 et 98$ sur une tendance à long terme, la cassure des 80$ impliquerait une nouvelle grande vague de baisse en direction des 69$.

Bourse, CAC 40, or (gold), pétrole, Euro/dollar GOLD : 1788 dollars NEUTRE à Long terme : 1470/1920 $.

L’once d’or a signé un nouveau record historique ce mardi pour franchir la barre symbolique des 1 900 dollars, puis rechuter brutalement pour clôturer la fin de semaine aux alentours de 1 788 dollars l’once. Du fait, d’une bulle spéculative qui s’est formée, les nouveaux plus hauts du métal précieux poussent les investisseurs à
prendre leur bénéfice tandis que l’appétit pour les actifs à risque a refait son retour au détriment des valeurs refuge. Même tendance pour l’once d’argent qui après être passé au-dessus des 44 dollars l’once s’échange proche des 41 dollars.

L’or évolue dans un grand canal haussier avec des bornes définies entre 1470 et 1920$. On pourra retenter quelques achats vers les niveaux de support autour des 1650$ l’once.

Bourse, CAC 40, or (gold), pétrole, Euro/dollarDOW JONES : 11284 points.

Wall Street a terminé la semaine sur une hausse hebdomadaire, après quatre semaines consécutives de repli, profitant d’un regain d’espoir né de l’intervention
de Ben Bernanke à Jackson Hole. Les marchés d’actions se sont initialement repliés après le discours du président de la Réserve fédérale, celui-ci n’ayant pas dévoilé de mesure précise pour renforcer l’économie américaine. Mais les investisseurs jugeant finalement que la banque centrale américaine laissait la porte ouverte à de nouvelles mesures de soutien, les valeurs sont reparties à la hausse en clôture. Sur la semaine, le Dow Jones gagne 4.30%, le S&P500 s’adjuge 4.70% et le Nasdaq s’octroie une belle hausse de 5,9%. L’indice de la volatilité, surnommé “jauge de la peur”, a chuté de 10,2% après plusieurs jours d’incertitude sur la teneur de l’intervention de Ben Bernanke. Une autre bonne nouvelle pour les actions, à mettre au compte de Berkshire Hathaway, le véhicule d’investissement de Warren Buffett, qui va investir 5 milliards de dollars dans Bank of America, un argent frais bienvenu pour la banque américaine. Cela montre une nouvelle fois que le bilan de certaines
banques est sain. L’investissement de Warren Buffett est similaire à celui qu’il avait fait dans Goldman Sachs au plus fort de la crise financière. Cette fois, le dividende est toutefois moins élevé.

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