
Alors que Parkinson est une des principales maladies neuro-dégénératives, après la maladie d’Alzheimer, des chercheurs japonais sont parvenus à en réduire les symptômes sur des singes atteints de la maladie.

Par Muzan
La recherche sur Parkinson sur des singes
La recherche sur Parkinson avance, et c’est tant mieux. Ce sont des singes souffrant de la maladie sur lesquels les chercheurs ont réussi à faire des progrès notables. Pour ce faire, ils ont implanté des cellules souches humaines dans leur cerveau.
Les symptômes de Parkinson disparaissent
Ces quatre singes avaient les membres qui bougeaient spasmodiquement – un symptôme courant du syndrome de Parkinson – et peinaient à contrôler leur corps. Après ces implantations de cellules souches humaines, ils ont montré des signes d’amélioration sous trois mois, a précisé Jun Takahashi, professeur à l’Université de Kyoto. Et six mois après la transplantation, les quatre primates testés, étaient de nouveau capables de marcher dans leur cage.
L’expérience Parkinson dès 2015
Le professeur Jun Takahashi espère pouvoir mener cette expérience sur des humains dès 2015. “Nous devons auparavant augmenter le nombre de neurones de type dopamine à implanter, afin de réduire le risque de tumeur” post-opératoire, a-t-il expliqué. En cas d’expérience médicale les chercheurs pensent pouvoir utiliser des cellules souches créées par l’implantation de quatre types de gènes dans des cellules de peau humaine pour les reprogrammer. Ces cellules souches ainsi générées reviennent quasiment au stade embryonnaire (non différencié). Toutefois certains soulignent des problèmes d’éthique dans la culture de ces cellules, soulignant qu’elle implique la destruction d’un embryon. Elles seraient toutefois très utile pour lutter contre Parkinson.

