Présidentielle 2012 : une majorité de français veut Marine le Pen

70%, c’est le chiffre évoqué à partir d’un sondage BVA pour Le Parisien-Aujourd’hui sur les français qui souhaitent  que Marine Le Pen obtiennent les 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle et représenter le FN.
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Marine le Pen dispose de 15% à 20% d’intentions de vote

Dans le détail 41% des personnes interrogées le souhaitent « tout à fait », et 29% « plutôt », contre 12% « plutôt pas » et 17% « pas du tout », précise l’étude. 1% ne se sont pas exprimés.
Cette écrasante majorité (70%) dépasse très largement les seuls électeurs et sympathisants du FN et de son leader. La présidente du FN, Marine Le Pen, dispose de 15% à 20% d’intentions de vote, et de moins de 30% de cote de popularité ou d’influence.

La gauche veut aussi la candidature de Marine le Pen

Dans le détail, outre les sympathisants du FN (98%), ceux de la droite (86%) sont une majorité à qu’elle se présente à la présidentielle. Mais le résultat représente aussi 60% parmi la gauche. De même, outre les ouvriers (72%), auprès de qui Marine Le Pen réalise ses meilleurs scores, les cadres supérieurs, qui la rejettent largement, sont aussi nombreux (74%) à souhaiter sa présence au premier tour le 22 avril prochain.
Plus qu’une nouvelle preuve de la réussite de la stratégie de dédiabolisation du FN par Marine Le Pen, les résultats de ce sondage illustre plus probablement la réaction de citoyens qui considéreraient comme un déni de démocratie que soit exclu de la compétition présidentielle un parti pesant un cinquième des intentions de vote.
Et à moins de trois mois du premier tour de la présidentielle, Le Front national peine toujours à réunir les 500 signatures nécessaires pour se lancer dans la course à l’Elysée. Marine Le Pen avait affirmé à la mi-janvier être « loin du compte » et disposer de moins de promesses de signatures que son père à la même époque en 2007.

US Tailoring Longer Defense Ties With Iraq

On Friday, Michele Flournoy, who is leaving her Pentagon post said in an interview with a small group of reporters that the administration is open to Asian Country Iraqi suggestions about the scope and depth of defense ties. Flournoy said, one of the things we’re looking forward to doing is sitting down with the Iraqis in the coming month or two to start thinking about how they want to work with the U.S. military to develop a program of exercises, training and other forms of security practice.

In December,  the U.S. military completed its withdrawal from Iraq after just about nine years of war. Both sides had considered keeping at least several thousand U.S. troops there to provide all-

inclusive field training for Iraqi security forces, but they are unsuccessful to strike a deal before the expiration of a 2008 agreement that required all American troops to leave.

As a result, training is constricted to a group of American service members and contractors in Baghdad who will help Iraqis learn to operate newly acquired weapons systems. They are part of the Office of Security Cooperation, based in the U.S. Embassy in Baghdad and oriented by Army Lt. Gen. Robert Caslen. Iraq has seen an upswing in violence since the last U.S. troop left, but senior U.S. officials have remained in touch in hopes of nudging the Iraqis toward a political accommodation that can avert a slide into civil war.

On Saturday, Joe Biden Vice President spoke by phone with Osama Nujaifi, speaker of the Council of Representatives. And Biden spoke on Friday with a key opposition figure, Ayad Allawi, a former interim prime minister and a secular Shiite leader of the Iraqiya political bloc. Allawi has said Iraq needs to replace its prime minister, Nouri al-Maliki, or hold new elections to prevent the country from fracturing along sectarian lines. In a positive sign, Iraq’s Sunni leaders proclaimed on Sunday that they will end their boycott of parliament.

Génocide arménien : 72 sénateurs ont recours au Conseil Constitutionnel

Décidément, l’affaire de la loi pénalisant la négation du « génocide arménien » n’en finit pas. 72 sénateurs ont porté un recours au Conseil Constitutionnel.
Conseil Constitutionnel

Assemblée nationale, Sénat, Conseil Constitutionnel

La loi pénalisant la négation du « génocide arménien » s’inscrit donc parmi les lois qui suivent toutes les chambres possibles de notre système démocratique. Après avoir été votée à l’Assemblée nationale, après avoir été votée au Sénat, bien qu’une commission laissait d’abord penser qu’elle ne trouverait pas de majorité, on la verra bientôt étudiée au Conseil Constitutionnel. Il ne suffisait que de 60 sénateurs pour saisir la chambre des Sages, mais ils ont été 72 à être prêts à le faire.

Qui en appelle au Conseil Constitutionnel?

C’est le président du groupe RDSE (à  majorité radicaux de gauche) Jacques Mézard, qui est à l’origine de l’initiative. Mais on trouve des sénateurs de tous les groupes y  compris du PS et de l’UMP. On compte parmi eux la vice-présidente du Sénat Bariza Khiari (PS), les deux sénateurs socialistes de la Nièvre Gaëtan Gorce et Didier Boulaud, l’ancien  président UMP du Sénat Christian Poncelet et l’ancien président de la  commission des Lois Jean-Jacques Hyest, lui aussi UMP. Mais il faut bien remarquer que ce recours est d’abord porté par le « Rassemblement démocratique et social européen » (RDSE) qui compte Jean-Pierre Chevènement et le président du PRG Jean-Michel Baylet, ainsi que le président du groupe écologiste Jean-Vincent Placé et la présidente de la commission de la Culture Marie-Christine Blandin. On note encore chez les centristes de l’Union Centriste et Républicaine (UCR) Jacqueline Gourault (MoDem) présidente de la délégation aux collectivités  et Jean-Léonce Dupont, vice-président du Sénat. Le Conseil Constitutionnel est donc saisi.

 

Est-ce le rôle du Conseil Constitutionnel?

Le Conseil Constitutionnel devra donc déterminer si la loi pénalisant les génocides reconnus par la loi : le génocide juif pendant la seconde guerre mondiale et depuis 2001 le génocide arménien, est constitutionnellement recevable. Or le recours semble intervenir dans un contexte politique, celui de tension avec la Turquie. Le premier ministre turc Erdogan, qui dans le même temps a décidé de remplacer l’Iran en versant 300 millions au groupe terroriste Hamas, a salué la saisine du Conseil Constitutionnel. Il s’agit de matière politique, pas juridique. Il ne restera au Conseil Constitutionnel que la question des lois mémorielles, mais alors pourquoi ne pas toutes les soumettre au Conseil Constitutionnel?

resiliation : à quand la première resiliation de Free?

Free est-il invincible? Est-il trop tôt ou bien les premiers mécontents vont-ils se manifester et effectuer une resiliation?

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Resiliation et Free

On aurait presque envie de lancer un prix. Celui qui fera la première resiliation de son forfait Free gagnera … allez savoir. Voilà une idée qui pourrait amuser les concurrents de Free. Mais peuvent-ils se lancer dans une telle course?

Resiliation et Virgin Mobile

Free n’est pas tout seul cependant, Virgin Mobile par exemple s’est aligné sur les prix de Free pour l’une de ses offres. Free reste néanmoins très avantageux pour les abonnés de la Freebox ou pour les petits amateurs de téléphone et leur forfait à 2 euro. Mais sait-on jamais, on pourrait voir une resiliation de chez Free pour Virgin Mobile.

Resiliation de chez Free

Alors que le mois de janvier s’achève et que l’offre de Free n’a qu’une vingtaine de jours, si certains décidaient de resilier leur abonnement, il leur suffirait de se référer à l’article 6 des Conditions Générales d’abonnement de Free intitulé « Entrée en vigueur – Durée du contrat ». On peut gratuitement le télécharger sur le site de Free Mobile dans Nos CGA : « Le forfait est résiliable à tout moment par l’abonné ou par Free Mobile moyennant le respect d’un préavis de 10 jours à compter de la réception. Il vous faudra alors le formulaire de resiliation et une lettre recommandée.

Le Bref spécial Megaupload

Tout le monde a eu son Bref, Megaupload méritait bien le sien.

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Bref Megaupload

La vidéo comique Bref sur Canal + a fait le buzz sur internet. Des centaines de parodie ont vu le jour : bref j’ai essayé d’être une racaille, bref j’ai une journée de merde, bref mon coloc’ m’a présenté cette fille, bref j’ai joué à call duty, bref, bref, bref. Oui … bref. Chaque fois c’est le même style qui est repris. Alors forcément, depuis l’affaire Megaupload, il lui fallait bien son Bref

Megaupload pour la culture

La plupart des vidéos Bref sont drôles. Mais il faut bien le reconnaître, celle pour Megaupload prend une tournure plus sérieuse, à vrai dire plus inquiétante, presque déprimante, bref moins drôle. Car c’est la culture qui est jeu, on le comprend bien. La vidéo est en outre particulièrement bien faite pour montrer la perte d’accès à la culture qu’a constituée la fermeture de Megaupload.

Megaupload, bref … et après

On peut ainsi légitimement se demander ce qui se passera si les pouvoirs publics persistent dans la voie de sanctions pour les sites d’hébergement et de partage de toutes sortes : peer to peer, streaming, téléchargement direct, VPA, etc. Qu’on se leurre pas, personne ne rachètera des disques et personne ne paiera 0.99€ la chanson. L’affaire Meaupload pourrait être le début d’une triste page pour la liberté sur internet, bref pour les citoyens.

Europe et pays emergents (suite)

A nouveau, nous nous intéressons aux relations qui lient entre eux un certains nombre de pays emergents et les pays d’Europe en crise.
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Exportations et pays emergents

La crise des dettes publiques en Europe et les taux de chômage élevés ont touché par ricochets les pays emergents. Car pour certains, leur fragile demande intérieure n’est pas en mesure de prendre le relais des demandes européennes. Certains pays emergents en effet, émanent de leur production industrielle tournée vers l’étranger dans le cadre d’une mondialisation des marchandises.

Aide aux pays emergents

Les pays emergents pourraient aussi souffrir du retour à la discipline budgétaire prônée par les responsables politiques en Europe. Il s’agit surtout ici de l’aide au développement que les pays d’Europe fournissent à certains pays emergents. La Commission européenne, par exemple, a décidé de couper en2014 l’aide au développement à 19 pays emergents, dont la Chine, le Brésil et l’Inde, afin de réorienter ses fonds vers les pays les plus pauvres et se concentrer sur la bonne gouvernance et la croissance.

Mondialisation et pays emergents

« Nous faisons partie de l’économie mondiale, donc quoi qu’il se passe dans d’autres parties du monde, cela nous affecte également », ont déclaré certains responsables. Néanmoins il convient de se demander dans quel cadre et quels pays emergents peuvent être durement touchés. Car si la Chine, l’Inde ou le Brésil peuvent subir un ralentissement européen, puisque toutes les économies ont des liens, ces pays emergents ne dépendent plus de l’aide européenne.